Samedi 2 octobre 2010 6 02 /10 /Oct /2010 20:57

 

UN MANUSCRIT PAS COMME LES AUTRES...

  Ce livre, dont nous présentons, sur cette page, quelques extraits, offre deux facettes : des aventures vécues assez extraordinaires et des dialogues philosophiques concernant la face cachée du phénomène de la création, une théorie révolutionnaire sur le but de l'existence terrestre, les dangers de la surpopulation, du fanatisme religieux, de l'adoration du dieu argent, de l'inconscience et de la folie humaine...

  Le mobile de l'expédition projetée est dictée par la volonté des acteurs d'attirer l'attention des médias sur leurs aventures, afin de pouvoir mettre en lumière la philosophie du perfectionnisme et dénoncer les méfaits de l'obscurantisme, responsable de la décadence de l'humanité.

  Bref, une histoire passionnante, où l'action, le suspense et la réflexion se côtoient en bonne intelligence pour vous offrir un récit de qualité.

  

 

( Extraits de chapitres à lire sur cette page).

 

4-eme - Version bonne - 

 

Copyright : tous droits de reproductions réservés pour tous pays.

 

Ce livre inédit et primé, de 432 pages, n'est pas vendu

partout. Pour connaitre les adresses des magasins

de presse le diffusant, téléph. au 09 63 05 61 17.

(version ebook envisagée)

 

Vous pouvez aussi le recevoir en direct,  dédicacé

par l'auteur, en adressant un chèque de 20 euros

(frais de port compris) à l'association :

 

"ECOLE de L'AUDACE"

Mairie de Lambesc

Office du tourisme 

13410 Lambesc".

 

Renseignements  : ecoledelaudace@gmail.com


OOO

AVANT  PROPOS

 

    Pourquoi la survie de chaque espèce, nécessite-t-elle la destruction d’autres formes de vies, dont nous faisons évidemment partie ? Pourquoi l’intelligence universelle, appelée Dieu par les descendants du singe, a-t-elle créé un tel « système » diabolique et cruel ? Existe-t-il une réponse rationnelle à ce "mécanisme" cruel et sans pitié ?

   Oui et vous en découvrirez la raison dans ce livre...

  Néanmoins, vous pouvez déjà avoir un aperçu de la théorie de  l'auteur en lisant les passages publiés plus bas, sur cette page.

   Mais, avant cela :


Quelques scènes d'action extraites du livre et de belles photos de ces aventures en fin de page.

 Paris-Marseille, l'aventure commence...

   Le rapide Paris–Nice fonce dans la nuit, à travers les immenses plaines de Bourgogne. Une pluie fine nous fouette le visage, tandis que nous descendons tous les quatre sur le marchepied* du wagon, accompagnés par le grondement sourd du train. Avec anxiété, je me demande quel est l’espace prévu entre deux trains se croisant…
   Sitôt la portière refermée, nous réalisons la précarité de notre situation. Ici, on n’est pas au cinéma, l’aventure est réelle ! Quatre jeunes inconscients, arc-boutés sur le double marchepied d’un train roulant à cent trente kilomètres heure, sous la pluie… Combien de temps l’effort va-t-il durer ? N’allons-nous pas nous fatiguer rapidement à rester cramponnés ainsi ? Les  premières minutes paraissent des heures…. Personne n’ose exprimer les craintes ressenties. La peur nous tenaille le ventre !…

* Les trains de cette époque étaient ainsi conçus…

 O

Cap sur les îles... Le règne des enfoirés !

  

    Il est plus de dix heures quand nous mettons, enfin, le cap sur les îles, situées à plusieurs milles* au large. La brise solaire* est maintenant bien établie et ride la surface de la mer. Mon vieux voilier fait preuve d’une vélocité extraordinaire, malgré son gréement* archaïque et ses voiles peu conformes, fabriquées selon le système débrouille, avec des morceaux de tissus disparates, largement issus de la récupération


proto2

     L'auteur, Michèle, Maurice et Charles, sur le "Proto".

Le Proto fonce maintenant sur l’eau en soulevant des gerbes d’écume avec son étrave effilée. Un bon vent de force 3* vient de s’établir, nous obligeant à faire un rappel* encore plus sérieux à l’extérieur de la coque. A ce train là, nous n’allons pas mettre longtemps pour arriver à Riou !...

 

Du rêve à la réalité... Le bonheur dans l'action !

           

  ... Le samedi suivant, comme convenu, la chaîne de télévision nationale nous filme mais il est impossible de connaître à l’avance la date à laquelle le reportage passera sur l’antenne.

     La nouvelle tombe enfin une dizaine de jours plus tard et, du jour au lendemain, nous voici coiffés de l’auréole de deux jeunes aventuriers, décidés à parcourir les mers et les océans sur un minuscule voilier, tout en réalisant des reportages pour la télé ! A présent, il nous faut effectuer rapidement notre chasse aux supporters. Combien de temps l’événement va-t-il rester dans la mémoire du public ?...


Un naufrage opportun...

 

   ... A cet instant, alors que j’hésite à prendre cette décision, mon équipier termine sa manœuvre et nous pouvons border le foc* pour essayer de reprendre de la vitesse. Nous constatons alors, avec angoisse, que le voilier ne répond plus. Le poids de l’eau embarquée l’handicape terriblement et, pour comble de malchance, une nouvelle déferlante, des plus redoutables, le coiffe complètement, remplissant la coque à ras bord ! C’est l’horreur… 

O

   ... Face à nous, un « deux pièces » convenable a été muré. Pour y accéder, il nous a fallu découper soigneusement un morceau de cloison en briques non crépies, puis opérer de sorte à le maintenir en place avec des charnières solides, placées depuis l’intérieur. Rien n’est visible de l’extérieur et il faut vraiment connaître les repères pour trouver l’entrée dérobée de cet habitat clandestin.
    Je retire le morceau de plâtre dissimulant le trou de la serrure et, après avoir introduit et tourné la clef, j’appuie sur le pan de cloison découpé, qui pivote sur lui-même, dégageant une entrée modeste mais suffisante pour se glisser à l’intérieur, en se courbant. C’est un véritable repaire de brigands…

O 

  ... Hormis ce don exceptionnel, nos autres soirées se soldent en centimes. Il est temps d’arrêter cette chasse aux supporters devenue vraiment démoralisante. Le soir, dans le studio, Charles me soumet une idée folle pour obtenir rapidement de l’argent :

     – Chris, je ne vois qu’une solution pour s’en sortir. Je vais me faire embaucher comme comptable dans une grosse entreprise et, le soir de la paye,* je me sauve avec toutes les enveloppes contenant le fric !... 

* A cette époque, les entreprises établissaient les salaires de leurs employés en numéraire. Peu de gens possédaient un compte bancaire ou postal...


         Quand nécessité fait loi...

  Circuler de nuit à l’intérieur du palais de justice est quand même plus facile que de se mouvoir dans la cave obscure, où nous étions cachés. En effet, les lumières de la ville pénètrent à l’intérieur du bâtiment par d’immenses fenêtres vitrées, illuminant le vaste hall et le premier.

   Inutile de chercher le local convoité au rez-de-chaussée. Le greffe se trouve à l’étage. Ici, il y a des salles d’audiences, des bureaux et le logement du gardien.

   Le cœur battant, nous grimpons sans bruit par le grand escalier. Si une alarme se déclenche ici, il sera difficile de retourner discrètement dans notre cachette...

(...)

     Prenant un air décontracté, tenant nos serviettes négligemment à bout de bras, nous franchissons la porte de la salle d’attente. Il y a là plusieurs personnes assises sur des bancs, dont un policier menotté à un jeune homme. Tandis que nous traversons cette salle en direction de la sortie, nous devinons le regard du fonctionnaire nous détaillant des pieds à la tête.

     La peur d’avoir oublié des traces de charbon sur nos vêtements provoque une crispation nerveuse au niveau de notre estomac. Nous sommes sur le qui vive, craignant d’être interpellés à chaque instant…

O 

  ... Le retour d’appel de la cabine d’Ajaccio résonne longuement, avant d’obtenir Charles au bout du fil.

     -- Chris, dit-il d’une voix angoissée, rien ne va plus ici, Michèle a disparue cette nuit ! Elle a dû être enlevée...

     -- Quoi ? Qu’est ce que tu racontes ?

     J’ai l’impression que le monde s’écroule autour de moi...

(...)

  ... S’il est facile de suivre quelqu’un en ville, sans se faire repérer, l’opération se complique toujours sur une route moyennement fréquentée, même si elle est sinueuse. La BMW roule très vite et il n’est plus question de laisser d’autres véhicules entre elle et nous. Les virages ne nous facilitent pas la tâche et, à un moment donné, nous la perdons de vue… 

(...)

     Je m’arrête doucement. A trois cent mètres sur notre droite, nous apercevons, à travers les arbres, la BMW garée dans une clairière, près d’une maisonnette de berger. Aussitôt, j’enclenche la marche arrière et recule cent mètres plus haut, jusqu’à une sorte de dégagement, qui me permet de stationner l'Alpine en dehors du chemin forestier.

     Mon cœur s’est mis à battre rapidement. Cet endroit est idéal pour séquestrer quelqu’un et nous allons peut-être y trouver Michèle… Je saisis mon révolver dans mon sac de voyage et nous descendons de voiture...

(...)

     Le sang bouillonnant, l’arme au poing et suivi par Charles, je contourne la maison jusqu’à une porte fenêtre vitrée. Allongeant le bras, Je cherche doucement à tourner la poignée mais elle est verrouillée de l’intérieur. Je risque alors un œil pour m’assurer de la présence de la clef dans la serrure. Chance ! Elle est bien là et il n’y a personne dans cette première pièce, une grande cuisine rustique.    

     Il n’y a pas à hésiter. D’un coup de crosse, je brise un carreau, près de la poignée, allonge rapidement le bras, tourne la clef et la poignée puis me rue dans la pièce, bras tendu et pistolet braqué vers le kidnappeur, qui vient de surgir de la chambre voisine, l’air à la fois stupéfait et affolé...

(...)

     Avec la force du désespoir, le voyou réussit à me tordre le bras douloureusement et à me faire lâcher le révolver, qui gicle dans un angle de la pièce. Mal lui prend. Mon poing gauche l’atteint violemment à la tempe et le fait rouler à deux mètres de moi. En une seconde, je me suis redressé, prêt à cogner à nouveau.

      Moins rapide, sonné par le coup reçu, il se lève aussi et sort un automatique d’une gaine placée sous son aisselle...

 

Un naufrage de trop !

   ... Je suis un moment des yeux les évolutions du Cap Horn qui taille sa route vers le large. Je suis surpris. Avec un tel vent et des vagues atteignant facilement deux mètres de creux au large, je ne comprends pas le manque de prudence de Philippe pour un premier essai de son bateau par mauvais temps. Il devrait virer de bord pour remonter au vent, vers la rade sud, afin de louvoyer* entre la côte et les îles du Frioul, où il lui serait facile de se réfugier en cas de rupture de matériel…

maina

Le Cap Horn modifié (Mahina) de Philippe Puisais.

     Un long moment, je reste à observer leur audacieuse navigation, droit devant et toutes voiles dessus, à surfer sur les vagues, fonçant vers le cap Couronne, loin au large. Pour revenir, ils vont tirer des bords à en être dégoûtés !

     Quand le voilier est devenu un point minuscule, perdu sur l’horizon, je décide de partir...

(...)

      L’info tombe comme un couperet :

     – Ils ont fait naufrage à l’entrée du port de Carro. Philipe m’a passé le message par radio pour vous prévenir d’aller les rejoindre là bas.

     Une boule se noue au fond de ma gorge. Je m’écrie :

     – Mais comment est-ce arrivé ?

     – Rassurez-vous, le bateau n’a heureusement pas coulé. Ils ont été drossés dans les rochers à l’entrée du port mais un bateau de pêche a réussi à les prendre en remorque et Mahina a été tiré à terre…    

Je me sens soudain soulagé d’une infinie angoisse. Le voilier n’a pas coulé, c’est l’essentiel...

(...)

     – C’est une tuile, constate Philippe. Exactement comme vous, il y a deux mois ! Ah, si vous saviez comme j’en ai marre de rencontrer autant de difficultés sur ma route, depuis cinq ans que j’ai attaqué la construction de ce voilier ! Je dois même du fric à mon frère qui m’a sérieusement aidé. Mais, heureusement, ma mission en Méditerranée terminée, je pourrais le rembourser et vivre enfin heureux pour le restant de mes jours.

    – Eh bien, dis donc, plaisante Charles, c’est un fameux coup, ta mission, pour qu’elle te permette de ne plus vivre dans le besoin. C’est quoi ? Un pillage d’épave ?  

   – Non, mes amis ! C’est simplement une chasse au trésor, en bonne et du forme, mais clandestine. Voilà ! Ne comptez pas cependant que je vous en dise plus. Par contre, si vous acceptez de m’aider, je veux bien vous faire bénéficier d’une partie du butin. Vous en aurez largement assez pour vous acheter un bateau et tout le matériel nécessaire à vos projets...

 

Le trésor de Rommel !

     Sous l’œil médusé de mon ami, je tire l’immense tiroir placé sous le cockpit, où sont rangées toutes les cartes de navigation du Mahina. Rapidement, je les examine mais aucune ne représente la Corse. Ce document a du être rangé ailleurs mais je n’ai pas le temps de fouiller tout le bateau. Au moment où je remets tout en place, je constate que la première carte, au dessus du paquet, représente une vue d’ensemble des côtes Méditerranéennes Ouest, avec ses îles. Une multitude de quadrillages, portant chacun un numéro, détermine chaque portion de côte. L’un de ces numéros a été entouré d’un trait léger de crayon noir. Il concerne la fraction de territoire située entre Calvi et l’Île Rousse.

     Rapidement, je note le numéro sur un morceau de papier. Tandis que je referme le tiroir, Charles me prévient du retour de Philippe. J’ai terminé à temps.

(...)

     Enfin seuls, sur le quai du port, Charles m’interroge sur le but de mes recherches dans les cartes du Mahina.

     – Suis-moi ! Dans un moment tu comprendras…

     Nous allons chez « Sambroni », fournisseur officiel des cartes publiées par les autorités maritimes. Je donne le numéro (4.860), relevé à bord. Par chance, la carte se trouve dans le stock et nous l’achetons.

     Quand nous quittons le magasin, Charles s’exclame :

     – J’ai compris, Chris ! Nous allons enfin savoir où se trouve immergé ce fameux trésor…

O

     – Charles n’est donc plus à Cannes ?

     – Il est parti à Londres, avec son ami réalisateur, pour s’occuper de ton scénario. Par contre, ici ça va très mal. Jacques et Robert sont en prison !

     La surprise est de taille. Et mauvaise de surcroît ! La chance d’obtenir le matériel souhaité vient de s’écrouler.

     – Mais pourquoi ? Qu’ont-ils fait ?

    – Eh bien, ils ont cherché à cambrioler un magasin d’équipements de plongées sous marine pour vos recherches. Des policiers passaient dans le coin et ils se sont faits arrêtés...


A la poursuite du trésor maudit !

     Le premier août arrive et Charles n’est toujours pas de retour de son voyage à Londres. Philippe hisse les voiles du Cap Horn et file à Port-Miou. De mon côté, écoeuré par l’attitude de cet ami, dont je commence à douter de la loyauté, j’embarque sur le Ferry, à destination de l’Île Rousse, avec un bagage restreint, entassé dans mon sac à dos : une tente de randonnée légère, un sac de couchage, deux shorts et deux tee-shirts. Je veux me rendre compte si la plage indiquée par Philippe n’est pas une invention... 

(...)

  ... Philippe n’a  pas menti ! Tout en fredonnant, je pose mon sac et, après avoir visité l’intérieur de la cabane, vide de toutes traces de vie, je prends un dernier bain, muni de mes lunettes de piscine. Avide de découvertes, je parcours l'étendue nautique à la nage à une distance de la berge me permettant d’estimer la profondeur à plus de six mètres.

     A part des algues, du sable ou des rochers, je ne note rien pouvant laisser supposer une entrée de grotte. Mon optimisme s’est nourri d’illusions. Si le trésor était aussi facile à repérer, nul doute qu’il eut déjà été découvert.

     Une demi heure plus tard, je sors de l’eau et installe ma tente de camping en prévision de passer la nuit dans ce lieu sauvage et mystérieux, loin de toutes habitations.

     A la tombée du jour, assis dans les rochers face au large, j’admire les couleurs ambrées dont se parent le ciel et la mer, tandis que le soleil descend sur l’horizon.

     Soudain, malgré moi, j’ai une vision des évènements tragiques ayant suivi l’immersion, ici ou ailleurs, des caisses d’or ramenées d’Afrique par l’unité de l’armée allemande, commandé par le Général Rommel. Le scénario est atroce. Revenant au camp, leur mission accomplie, les soldats ayant participé à l’opération sont accusés de traîtrise et fusillés sur ordre de Rommel, excepté les officiers chargés de les commander. Complices de leur Général, ces militaires gradés gardent bien sûr le secret, déterminés à revenir récupérer les caisses d’or, quand la guerre serait finie. Etroitement surveillés par les services secrets de divers pays, dont la France, aucun d’eux ne put jamais, cependant, accéder à ce désir !  

   D’après Philippe, le seul survivant des officiers en question, devint son ami par hasard, au sein d’un club de chercheurs de trésors, et lui confia le terrible secret, pensant que la qualité de témoin de Jéhovah de notre ami était une garantie suffisante d’honnêteté, pour ne pas le trahir et réussir à repêcher le trésor, à l’insu de tous...

O

 

     – Tu es un égoïste, Philippe ! Tu ne penses qu’à toi. Charles a eu raison de te trahir ! Je n’ai pas voulu le suivre mais tu dois savoir qu’en ce moment il est en Corse en train de chercher le trésor avec son sponsoring anglais !

     Sous le choc de ma révélation, Philippe devient blanc comme un linge. Il cherche à dire quelque chose mais n’arrive pas à articuler un mot. André roule de grands yeux effarés, qui vont alternativement de son frère à moi, comme si le sujet de la dispute lui échappait.

     – J’espère que maintenant tu comprends mieux mon insistance à te pousser à aller là bas, même en l’absence de matériel adéquat. Je t’ai dis qu’il y avait plusieurs raisons pour aller rapidement en Corse. Charles m’a écrit pour me demander de le rejoindre mais je n’aime pas les trahisons !

(...)

Voir quelques photos de ces aventures en fin de page...


O

A présent :

Quelques passages philosophiques du livre :

 

 

  La nature est une source de connaissances inépuisable. Si vous prenez la peine de l’observer avec attention et simplicité, à chaque pas, à chaque regard, elle vous apprendra la vérité sur votre raison d’exister !

 

Dès lors, vous constaterez, à travers les multiples aspects du monde vivant, que sa lente mais constante transformation s’effectue avec une logique perfectionniste depuis l’apparition de la Vie.


  Vous pourrez alors comprendre que le phénomène universel de la création évolutionniste, dans sa prodigieuse manifestation terrestre, n’a, semble-t-il, qu’un seul objectif, l’évolution de l’intelligence de la matière animée !


CHAPITRE II

Découverte  des  calanques
et... des mystères de la Vie !


http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/d/d9/Callanque_Sormiou-1.JPG 

(...)

    Charles se met à rire puis répond :
  – D’abord, l’idée de la survie de l’esprit, après la mort physique, n’est pas mienne. Ensuite, pour comprendre la théorie dont je fais état, il faut évoquer les connaissances du savant, feu Albert Einstein, qui a défini la quasi non existence de la matière. Tous les scientifiques, aujourd’hui, confirment cette découverte : la matière est essentiellement constituée de vide et de forces attractives, liant les protons et les neutrons entre eux et maintenant les électrons en orbite autour de ces noyaux. L’atome ainsi composé, associé à une multitude d’autres atomes, détermine l’aspect physique de la matière*. Si tu avais la possibilité de faire cesser la rotation des électrons, tout disparaîtrait. Il ne resterait plus rien, si ce n’est un invisible nuage de particules éparses, privées d’énergie. Einstein prétend que toute la ferraille, constituant soixante navires, ne représente, en réalité, que la valeur d’un morceau de sucre en matière pure, en atomes compressés les uns contre les autres mais égalant toujours la masse des soixante navires ! C’est incroyable, non ? En conclusion, cela veut  dire que l’aspect de la matière, en réalité, pourrait être défini comme une illusion d’optique !

(...)
    –  Et le prodige ne s’arrête pas à ces seules constatations scientifiques. Nous devons reconnaître, aussi, que cette énergie cosmique semble inépuisable. De plus, à mon avis, elle est accompagnée par un autre phénomène, véritable génie de la création évolutionniste...

(...)

    – En créant le mécanisme de la prédation et la nécessité de lutter pour survivre, il oblige tous les organismes vivants à développer des prouesses d’intelligence...

 (...)

    – La destruction moléculaire d’une forme de Vie, expose Charles, peut paraître dramatique à tous ceux qui pensent qu’après la mort il n’y a plus rien. Or, l’énergie atomique, constituant la matière, est indépendante de « l’onde intelligente » qui veille sur son destin, en l’incitant à modifier son aspect et ses moyens de défense, quand les circonstances deviennent nécessaires pour sa survie. Sinon, comment pourrions-nous expliquer les mutations génétiques subies par la matière vivante ? En observant la nature, aussi attentivement que le font les scientifiques, nous pouvons vérifier l’exactitude de cette évidente constatation : la lente mais constante transformation du monde animal et végétal répond bien à ce scénario fantastique* !
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* Dans une émission USHUAI, un scientifique montrait à Nicolas Hulot une catégorie de plantes qui, en l’espace d’un an, s’était recouverte d’épines, pour ne plus être dévoré par un prédateur menaçant son existence !...

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Par Christian Défi - Publié dans : aventures et philosophie
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Vendredi 1 octobre 2010 5 01 /10 /Oct /2010 22:39

 

L'énergie électromagnétique naturelle est

la seule force utilisée par le phénomène

créatif pour maintenir  en orbite,

autour de leur noyau, les

particules atomiques

et les planètes...

 

      L'univers : ressemblance frappante avec le mécanisme atomique....

 
    Considérant la matière comme inexistante, selon les seuls critères définis par tous nos savants, feu Albert Einstein en tête, tout ce qui apparaît matériel, à nos yeux, est en réalité une illusion ou, plus exactement, la manifestation d’ondes dotées de l’énergie des atomes et de « l’intelligence universelle », omniprésente en tous lieux ! Nous-mêmes et notre cerveau faisons évidemment partie de ce phénomène extraordinaire…

 (...)

    Ne semble-t-il pas que certaines réflexions scientifiques, proposées pour expliquer le phénomène de la vie et de l’évolution, en particulier celle des gènes, pourraient expliquer une partie de l’incroyable parcours de l’usine terrestre, destinée à fabriquer de l’intelligence ?
(...)
    Croyez-vous au hasard ? Croyez-vous qu’il soit possible à la providence  de porter, à elle seule, la responsabilité incroyable de milliards d’arrangements atomico-génétiques et d’autant d’illusions, ayant données naissance au monde que nous percevons?

    Croyez-vous également que le plaisir procuré par l’acte sexuel puisse être le fruit du hasard ? Ou plus logiquement le résultat d’une froide programmation, afin d’obliger toutes les espèces à transmettre ces fameux gènes à l’infini ?

    Cependant, si le hasard peut être tenu à l’écart de l’idée du processus évolutif, les religions ne vont-elle pas revendiquer l’intervention d’un Dieu pour expliquer toute la création ?...

    Sans doute mais pourront-elles alors nous expliquer dans quel but ce Dieu, décrit comme juste, bon et doté de tous les pouvoirs, aurait désiré instaurer un tel mécanisme génétique diabolique et cruel, en créant une illusion de vie, sur une petite planète perdue aux fins fonds du cosmos ?

   Le phénomène de la création, avec toutes les formes de luttes et de souffrances, dont il porte la responsabilité, peut-il s’apparenter à l’esprit d’un Dieu, tel que le propose les religions ? 

   Dans ce cas, l’appellation « Dieu des enfoirés » ne sied-elle pas à merveille à ce personnage de conte de fée, inventé et dépeint à l’image des destructeurs de son propre chef d’œuvre?...

O

Croyances, la grande illusion...

      Chaque peuple de la terre, de par sa culture, a hérité d’un Dieu. Ces Dieux, aux pouvoirs parait-il infinis, ont hélas la même curieuse particularité : ils ne se montrent jamais ! Peu importe ! Chacun croit au sien, le vénère et le propage…

     L’un d’eux, cependant, pourrait apparaître comme le Dieu des enfoirés ! Ce serait lui, d’après certains écrits, qui aurait créé le ciel, la terre et la Vie mais aussi l’horreur et la cruauté, la nécessité de tuer pour se nourrir et la peur de souffrir à son tour en étant dévoré.

      Comment son peuple n’a-y-il pas honte de l’idolâtrer ?

Par Christian Défi - Publié dans : aventures et philosophie
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Mercredi 29 septembre 2010 3 29 /09 /Sep /2010 22:47

    La surpopulation détermine le ravage des océans et des mers par la pêche intensive incontrôlée, provoque la destruction des forêts par la surconsommation de bois, accentue la pollution de l’air, de l’eau et de la nourriture par notre façon de vivre et de produire et, enfin, aggrave l’état de famine dans presque tous les pays en voie de développement.

  Si, en 1960, on dénonçait déjà la surpopulation, alors que nous n’atteignions même pas trois milliards d’individus, quelle  réaction salutaire devrait soulever la constatation des presque sept milliards la peuplant aujourd’hui et le présage catastrophique des dix, annoncés pour demain ?
   Les frontières de la planète ne sont pas extensibles et ses ressources naturelles poursuivent leur déclin. De même, la déforestation est une catastrophe pour l’écosystème de purification de l’air !
  
A terme, notre société de surconsommation, stimulée par la poussée démographique, est donc vouée à l’échec...

http://www.mecanopolis.org/wp-content/uploads/2009/04/population1.jpg
http://terresacree.org/images/jardin_700x150.jpg

OOO                   

    Serions-nous incapable d’observer et de comprendre les vraies lois de la Vie, démontrés par la Nature, dont la force intelligente et la durée d’existence font pourtant preuve de notoriété en matière de valeur exemplaire ?
    L’étude attentive de ces règles de Vie et des durs principes de prédation et de sélection naturelle, nous aurait permis d’acquérir depuis longtemps la Sagesse nécessaire au contrôle d’un écosystème dont nous sommes évidemment interdépendants. La surpopulation, l’épuisement des ressources naturelles, la famine et l’état de survie de certains peuples n’existeraient sans doute pas aujourd’hui !

CHAPITRE III

Cap sur les îles…
Le règne des enfoirés !

(...)

    Je ne peux soudain m’empêcher de penser au système créatif et au mécanisme machiavélique imaginé, pour obliger les espèces à se reproduire ! Le piège représenté par le plaisir de l’acte sexuel, ainsi que l’incoercible besoin, chez la femelle, d’assouvir une soif intense de tendresse maternelle, issue de la chimie complexe des mammifères, est un véritable chef d’œuvre en soi ! Aucun être vivant ne peut se vanter d’y échapper. 

 (...)
    – Le progrès serait donc seul responsable de la poussée démographique, questionne Maurice ?
    – Oui et non, répond Charles. A mon avis, c’est surtout le manque de sagesse de l’homme. Notre civilisation s’est étendue un peu trop vite à la planète entière, afin de pouvoir exploiter les ressources des pays conquis et leur vendre nos productions industrielles mais sans se préoccuper de l'avenir des peuples en expansion...

 (...)
    – En résumé, dis-je, Cousteau a raison. La surpopulation nous guette !... Pour compenser la disparition de la sélection naturelle, il faudrait stopper la prolifération humaine en instaurant une contraception libre, accessible à tous les peuples.

(...)

    – Là, nous sommes en plein coeur du problème, répond Charles. Les dirigeants de certains pays sous développés ne seront jamais d'accord. Ils risqueraient de se retrouver face à des peuples ayant perdu toute capacité de soumission, s'ils ne croyaient plus en leur Dieu...

OOO


    A l’aube du XXIe siècle, accepterons-nous, enfin, de reconnaître notre système de civilisation comme un échec, mondialement ressenti dans ses conséquences dramatiques ?
   Emprisonnant l’humanité, la folie et l’inconscience humaine se retrouve, ici, sous la forme d’une société désorganisée, dotée d’un esprit individualiste, totalement à l’opposé de tous les types de sociétés animales connues, sur la planète. La misère, la criminalité, les guerres, le fanatisme et les actes de terrorisme en représentent les conséquences tragiques!
   Une vraie civilisation humaine ne peut fonctionner que si l’esprit d’égalité est présent, unanime et délibéré, dans tous les domaines.
 

 OOO

 

     L’Homo Sapiens, apparu sur la terre il y a prés de cent milles ans, a réussi à régner sur le monde animal par le développement de son intelligence et la transmission de ses connaissances. Mais, comme tous les mammifères, il a été doté d’organes vitaux qui stimulent toujours en lui, au travers de mécanismes chimiques complexes, des instincts primaires : cruauté, haine, colère, peur, jalousie, pulsions sexuelles incontrôlées, etc.… 

     Afin de vivre en société organisée, il s’est s’efforcé de rejeter ces instincts, qui ont été combattus et condamnés.

     Aujourd’hui, s’il veut accéder à la sagesse, il lui faudra surmonter son inconscience et sa folie, cette rage apocalyptique à détruire son environnement…

     …dont l’histoire et l’actualité font foi…

(...)

    – C’est la recherche du confort, la lutte contre le froid et les intempéries qui sont responsables, répond Charles.
    – Sans doute en partie, dis-je, mais je pense que les raisons sont plus profondes. Tout a dû commencer quand les enfants, nés dans les campagnes, n’ont plus désiré mener la vie rude de leurs parents. Aidés par leurs familles, attirés par le confort de vie des citadins et les gains d’argent éloquents que ceux-ci laissaient miroiter, ils ont déserté sans vergogne, les uns après les autres, le milieu rural et ses salaires dérisoires. Peu à peu, il y a eu un basculement de la population et les travailleurs des villes se sont retrouvés plus nombreux que les agriculteurs et les éleveurs. Le résultat de cette situation est facile à deviner : pour maintenir leur cadre de vie et éviter le chômage, des « génies créatifs » du milieu urbain se sont mis à inventer sans cesse de nouvelles machines et de nouveaux objets de confort, destinés à être vendus à la fois aux citadins mais aussi aux habitants des campagnes qui leur permettent de se nourrir ! Or, ce phénomène incontrôlable va prendre, avec le temps, une ampleur démesurée…
    Charles fait entendre un sifflement admiratif.
  – Bien raisonné, Chris, approuve-t-il. Et plus la poussée démographique sera importante dans les villes, plus on inventera du confort, pour créer des emplois !

(...)

    – Je ne voudrais pas paraître pessimiste, affirmé-je, mais je parie qu’un jour prochain nous découvrirons toutes ces merdes chimiques dans nos assiettes et elles contribueront à la perte de notre santé* ! Déjà, fait alarmant, de nouvelles maladies, dont nos parents n’ont jamais eu à souffrir hier, commencent à frapper des enfants, notamment dans le domaine des allergies!…


* Ces scénarios ont été largement démontrés, depuis, par des émissions télévisées...

(...)

Le basculement des populations, du monde rural vers le milieu urbain, a provoqué un essor considérable de la recherche et des inventions, par nécessité. En effet, la seule manière de survivre dans nos immenses fourmilières humaines, improductives sur le plan nutritif, n’exige-t-il pas de fabriquer à tout prix du confort, voire de l’inutile ?..
    Copiant l’exemple du modernisme citadin, abandonnant ses méthodes ancestrales d’élevages et de productions agricoles saines pour des raisons de rentabilité, le monde rural s’est mis, de son côté, à nous offrir une nourriture artificielle, polluée par les engrais chimiques et les pesticides… fabriqués dans les ville ! Cette nouvelle manière de nourrir les peuples ne conduit-elle pas notre santé vers la dégénérescence ?
    Ainsi, la science, inféodée par force au matérialisme, ne se reconnaît plus, désormais, qu’à travers le rapport financier… Créant sans cesse de nouveaux besoins, au lieu de parfaire l’essentiel en respectant l’environnement, elle a pour résultat la pollution, qui nous détruit lentement !
    Le manque de discernement humain, c’est d’avoir fait de l’argent le Dieu du pouvoir et de laisser croire, depuis, qu’il peut représenter le but essentiel de la vie. Sans vraiment en prendre conscience, l’homme est devenu son propre destructeur…

OOO

Par Christian Défi - Publié dans : aventures et philosophie
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Mardi 28 septembre 2010 2 28 /09 /Sep /2010 00:07


La cupidité n’a aucun sens, surtout quand elle est utilisée pour amasser toujours plus. La valeur suprême de la Vie matérielle n’est-elle pas le perfectionnisme, tel que l’exige l’instinct de survie dicté par la nature ?

     Si notre seule véritable richesse sur terre est lié au  développement de notre intelligence créatrice, à quoi bon passer sa vie à amasser des biens, complètement inutiles après le dernier souffle ?

     L’argent, considéré comme « nerf de la guerre » de toute entreprise, ne devrait-il pas être utilisé seulement pour réaliser nos aspirations humaines et intellectuelles profondes et non pour être accumulé sans but ?

 

CHAPÎTRE VIII

Un naufrage de trop !

 Le Dieu argent, Capitaine du navire…

 

    Ce quai, devant la Mairie, compte à présent deux navigateurs solitaires. Le premier, notre ami, est inconnu du public pour n’avoir encore jamais fait parler de lui. Le second, Bernard Moitessier, est un grand coureur d’océans, écrivain de surcroît, à la notoriété solidement établie. Ces deux hommes deviennent rapidement des amis et Philippe, dont Bernard admire l’adresse professionnelle au niveau de la construction du Cap Horn, bénéficie d’un chantier de travail d’au moins trois mois, confié par Moitessier : l’aménagement complet de l’intérieur de son voilier en acier de quatorze mètres, « Joshua », dont le public entendra parler d’une façon retentissante, quelques années plus tard, à l’occasion de la première course à voile autour du monde, par l’itinéraire le plus dangereux qu’il soit, les «quarantièmes rugissants».
    Cette fantastique régate a été renommée, depuis, « Vendée Globe ». A chacune de ses éditions, elle attire les plus prestigieux navigateurs de la planète. A cette époque, Bernard Moitessier avait bouclé le tour des trois océans en tête, devant le prestigieux lord Anglais, Francis Chichester. Cependant, après avoir franchi le redoutable Cap Horn, situé à l’extrême sud du Chili, il décida froidement et à la stupéfaction de tous ses supporters, de poursuivre sa route sur ces mers hostiles, à l’assaut d’une deuxième boucle ! Abandonnant le premier prix de la course, pourtant très conséquent, à son poursuivant de renom, il démontra là un désintéressement magistral aux biens matériels de ce monde, au seul profit de son idéal : la liberté offerte par l’évasion au large ! Belle leçon d’humilité et de refus de la richesse, à l’attention des cupides de la planète qui ne vivent que pour l’argent !
    Dans les semaines qui suivirent, nous trouverons tous un avantage moral certain à côtoyer cet homme extraordinaire, au contact duquel nous ressourçons en permanence nos propres désirs d’évasion…

 (...)
    Au fil de notre conversation, nous admettons que, d’une façon générale, le monde est divisé en quatre classes. La première est celle des laborieux, des esclaves, travaillant parfois dur pour survivre  pauvrement. Elle est la plus importante et la plus âpre au gain. La seconde correspond aux chanceux qui ont pu suivre des études pour exercer la profession de leur choix. Elle se distingue dans les situations de techniciens, de commerciaux ou dans les métiers libéraux. Dans la troisième, on trouve les supers nantis. Ils sont singulièrement minoritaires mais dominent la planète ! Par leurs plans d’investissements dans les grandes sociétés industrielles, commerciales, ou bancaires, ce sont eux qui interfèrent sur la politique appliquée dans chaque Etat, influençant les grandes lignes des décisions gouvernementales, pour parfaire leurs positions sur ce jeu de monopoly géant, parfois planétaire, où le commun des mortels n’a jamais accès…
(...)
    – C’est la loi de la nature. La loi du plus fort ! Ainsi le veut la règle qui régit le monde du vivant ! Chacun doit lutter avec sa tête pour améliorer son sort. Nous avons tous la même quantité de matière grise dans le crâne, toutes nationalités confondues. Celui qui fait l’effort de développer son intelligence va forcément voir aboutir ses ambitions d’améliorer sa situation, voire de changer de profession.
(...)
    A cet instant de notre conversation, nous prenons tous deux conscience que seule la quatrième classe, celle du monde des marginaux, l’univers restreint des évadés du système, correspond exactement à la mentalité qui s’est peu à peu développée au fond de nous-mêmes. Nous formulons le vœu formel d’y accéder à tous prix et d'y demeurer à tout jamais !...

Par Christian Défi - Publié dans : aventures et philosophie
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Samedi 25 septembre 2010 6 25 /09 /Sep /2010 23:41

 

       La matière, expliquent les savants, est constitué à 99,99% d’énergie cosmique et 0,01% de matière solide. Cette matière, infiniment rare, est formée de molécules en mouvement, les atomes, eux même façonnés de quarks*, de vide et d’énergie, selon un schéma identique.

     Ce monde physique, dans lequel nous sommes plongés, pourrait donc s’identifier à une fabuleuse illusion ! Phénomène invraisemblable, il se déroule en permanence sous nos yeux, notre corps en faisant parti, sans que nous en ayons la moindre conscience…

     La réalité de la Vie serait-elle ailleurs ? Peut-être en parallèle de l’énergie qui permet de la concevoir ? Notre faux monde physique baignerait alors dans un univers d’ondes, vibrant à des niveaux de fréquences différents…

     Dans ce cas, notre subconscient, jouet de ce tour de magie, ne serait-il pas capable de capter, sous la forme d’intuitions, ces ondes mystérieuses et d’en tirer profit ?


CHAPITRE X

 Entre audace et déraison...

L'univers parallèle des ondes !


    ...A moins que l’on considère les difficultés rencontrées comme autant d’épreuves, conditionnées depuis un univers parallèle pour nous forcer à évoluer. Ce pourrait-il qu’un monde invisible, composé d’ondes évoluant sur des fréquences inconnues de notre espace physique, se nourrisse de notre savoir, acquis dans la réflexion, la sueur et, parfois, la souffrance ? Cette idée s’associerait à la théorie développée par Charles sur l’immortalité de notre subconscient, onde supra atomique, indépendante de l’énergie électro-magnétique maintenant les particules de matière soudées entre elles…
    Cet incroyable système d’ondes nous obligerait, sans que nous en ayons vraiment conscience et en utilisant le mécanisme des intuitions comme véhicule, à affûter toujours davantage notre intelligence, à faire travailler notre imagination sans répit pour répondre au dessein éternel du mécanisme créatif
 ?

 

(...)

OOO      

     Notre destin n’est pas tracé d’avance. C’est nous qui le dessinons, au cours de notre existence.

     Selon le sort que nous réservons aux intuitions reçues, notre vie va prendre tel chemin, ou tel autre. Ce choix va déterminer les coïncidences utiles à la vie que nous avons défini de mener, en fonction de notre moralité, de notre caractère, du milieu où nous évoluons et de la fréquence vibratoire, où nos sentiments nous placent, dans l’univers parallèle des « ondes »…

     Et il est amusant d’expérimenter cela chaque jour.

 

OOO


      Science abstraite, la Parapsychologie analyse aujourd’hui des phénomènes classés hier comme inacceptable, aussi bien par les scientifiques que par les religieux. Ses recherches dans le domaine du paranormal tendent à expérimenter, cataloguer, quantifier et vérifier des manifestations sortants de la normalité du physique, au sens le plus large du terme.

  Ainsi, cette science arrive à présent à démontrer que la transmission de pensée, entre deux et même plusieurs êtres vivants, fait partie de la réalité de la Vie. Ce sont bien des « ondes » qui naviguent d’un cerveau à l’autre, transmettant des informations concrètes…
    Vous pouvez facilement vérifier cette réalité abstraite : pensez fréquemment, pendant deux jours ou plus, à quelqu’un dont vous aimeriez avoir des nouvelles. Vous aurez la surprise de recevoir un coup de fil, une lettre, ou la visite de cette personne, peu de temps après ! Cette réponse vous démontrera la réalité de votre message télépathique.
    Soyons persuadés que demain la Parapsychologie prouvera que la transmission de pensée existe, sans le moindre doute, entre le cerveau des êtres vivants sur terre et des « ondes » circulant dans un univers parallèle à celui de notre monde atomique !...

 

CHAPITRE XI

A la poursuite du trésor...

et des réalités abstraites !

 

carte.jpg

(...)

 

Un total de plus de quatre cent pages d'aventures et 

de philosophie, dont vous ne regretterez

sûrement pas la lecture...


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corsaire tangon fortune 

 

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DEDICACE : Je dédie ce livre aux perfectionnistes et aux

aventuriers, à tous ceux qui rêvent d'une autre vie, d'un

autre type de société humaine...

Christian Défi.

Par Christian Défi - Publié dans : aventures et philosophie
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Tél. : 04 92 70 63 63

 

Moustiers Sainte Marie :

Magasin de presse

place du Couvert

Tél. : 04 92 74 69 53

 

 

Castellane :

Magasin de presse

place Marcel Sauvaire

Tél. : 04 92 83 60 29

 

Digne les Bains :

Galerie Carrefour

Magasin de presse

route de Marseille

Tél. : 04 92 32 05 44

 

Forcalquier

Magasin de presse

5, Rempart Berluc Pérus

Tél. : 04 92 75 00 40

 

Quinson :

Magasin de presse

Le Cours

Tél. : 04 92 74 08 05

 

Gap :

Magasin de presse

66, bd. Georges Pompidou

Tél. : 04 92 52 69 19

 

Librairie Davanier

3, place Jean Marcellin

Tél. : 04 92 51 01 17

 

Veynes :

Maison de la presse

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Tél. : 04 92 58 01 29

 

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Immeuble "Le Centre"

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St Etienne en Devol :

Magasin de presse

La joue du loup

Tél. : 04 92 58 82 93

 

DEPARTEMENT 06 : 

 

Menton :

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Magasin de presse

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NICE, Antibes, Juan les Pins :

Pour les villes indiquées ci-dessus,  vous le trouverez

dans les principaux magasins de presse...

 

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Remise à jour de la liste : en attente...

 

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