Avant son départ pour Katmandou, Charles Duchaussois
(auteur de "FLASH") a vécu, avec Christian Défi, quelques
épopées rocambolesques dans les calanques Marseillaises
et en Corse. Leurs aventures marginales furent enrichis
de discussions philosophiques révolutionnaires !...
Présentation du livre ( Extraits de chapitres à lire sur cette page).
Copyright : tous droits de reproductions réservés pour tous pays.
ISBN : 978-2-9531968-0-1
Ce livre inédit et marginal de 432 pages, illustré de
nombreuses photos originelles, est vendu
dans les librairies et maisons de presse,
dont les adresses figurent en marge.
Mais vous pouvez le recevoir en direct, DEDICACE
par l'auteur, en adressant un chèque de 20 euros
à l'association qui l'édite :
"ECOLE de L'AUDACE"
Mairie de Lambesc
Office du tourisme
13410 Lambesc".
AVANT PROPOS PHILOSOPHIQUE...
Pourquoi la Vie ?... Pourquoi la mort ?...
Les religions ont inventé des légendes et des dieux pour tenter d’expliquer l’inexplicable, rassurer les soumis et les défavorisés en leur promettant la félicité dans l’au delà…
La science, plus cartésienne pour exposer l’évènement de la Vie animée, s’inspire du phénomène de l’évolution, décrit par Darwin, afin d’illustrer le rôle unique tenu par le hasard dans les incroyables mutations génétiques ayant abouties à toutes les formes dont se pare la Nature, aujourd’hui !
Mais les religieux, comme les scientifiques, ne détiennent pas la clef du mystère ! Cette clef, chacun d'entre nous la côtoie un peu plus chaque jour, grâce aux avancées des recherches dans le domaine de la physique et du paranormal.
Savez-vous, par exemple, que la matière est essentiellement composée de vide et de forces attractives et que son aspect est considéré par les savants comme une illusion d’optique, leurrant en permanence nos cinq sens conçus dans ce but ?...
Savez-vous, aussi, que les guérisons spectaculaires, classées par certains comme miraculeuses, seraient tout simplement le résultat, d’après de nombreux chercheurs du corps médical, de la volonté et du pouvoir psychique développé spontanément par les malades concernés ? Or, ces pouvoirs surnaturels existeraient à l’état latent en chacun de nous…
Savez-vous, enfin, qu’il n’est plus illusoire de croire, au XXIe siècle, que notre subconscient, onde navigant au sein d’un univers d’ondes, détient la faculté de voyager hors du cerveau qui alimente son savoir ?
Ainsi, la théorie exposée ici à l’avantage de réunir des indices puisés à la fois dans le milieu de la science, celui de la nature et de la métaphysique. Elle en dénombre suffisamment pour devenir crédible et donner une vision révolutionnaire du phénomène de la création évolutionniste et du but de l’existence !
Ces indices, vous les découvrirez au fil des pages de ce livre et vous pourrez en vérifier l’exactitude autour de vous, au cœur de la nature et dans certains livres rédigés par des scientifiques. Ils vous convaincront et vous réussirez à jouir d’une existence plus heureuse, fort d’une initiation dont le but et de vous aider à exorciser votre peur de la mort et à épanouir votre intelligence…
Dès lors, votre parcours terrestre pourra s’exercer dans le constant perfectionnement de vos connaissances et l’art de les transmettre, avec bonheur, à ceux que vous aimez !
Parallèlement, un bilan sociologique de l’homme moderne est établi sans complaisance, ici, dénonçant l’inconscience et la folie humaine, responsables de cataclysmes environnementaux aux conséquences irréversibles et d’une poussée démographique sans frein, entraînant l’épuisement total des ressources naturelles et sauvages de la planète ! Les religions et leurs croyances illusoires mais, surtout, la passion effrénée de l’argent et du pouvoir en sont les principales causes et conduisent le monde à sa perte…
N'est-il pas temps de faire prendre conscience aux meneurs politiques et idéologiques de tous les pays et, surtout, aux « généraux » de la haute finance, détenant les pouvoirs suprêmes, que la survie de l'humanité est entre leurs mains?
Toutes les aventures pittoresques et situations marginales narrées dans ce manuscrit sont authentiques. Seuls, les dialogues, formulant la théorie et l’étude sociologique dont il est fait état, ont été romancés, le temps ayant trop assourdi l’écho de leurs souvenirs.
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CHAPITRE I
Chaque peuple de la terre, de par sa culture, a hérité d'un dieu. Ces dieux, aux pouvoirs parait-il infinis, ont hélas la même curieuse particularité, ils ne se montrent jamais !... Peu importe, chacun croit au sien, le vénère et le propage...
L'un d'eux, cependant, pourrait apparaitre comme le dieu des enfoirés ! Ce serait lui, d'après certains écrits, qui aurait créé le ciel, la terre et la Vie mais, aussi, l'horreur et la cruauté, la nécessité de tuer pour se nourrir et la peur de souffrir à son tour en étant dévoré...
Comment son peuple n'a-t-il pas honte de l'idolâtrer ?
Paris-Marseille, l’aventure commence !
Croyances : la grande illusion...
L'auteur, Christian Défi, son amie Michèle, Georges, Charles
et Raoul, réunis à l'Escale" au début de l'aventure...
…Le rapide Paris–Nice fonce dans la
nuit, à travers les immenses plaines de Bourgogne. Une pluie fine nous fouette le visage, tandis que nous descendons tous les quatre sur les marchepieds* du wagon, accompagnés par le
grondement sourd du train. Avec anxiété, je me demande quel est l’espace prévu entre deux trains se croisant…
Sitôt la portière refermée, nous réalisons la précarité de notre situation. Ici, on n’est pas au cinéma, l’aventure est réelle ! Quatre jeunes inconscients, arc-boutés sur
le double marchepied d’un train roulant à cent trente kilomètres heure, sous la pluie… Combien de temps l’effort va-t-il durer ? N’allons-nous pas nous fatiguer rapidement à rester cramponnés
ainsi ? Les premières minutes paraissent des heures…. Personne n’ose exprimer les craintes ressenties. La peur nous tenaille le ventre !…
* Les trains de cette époque étaient ainsi conçus…
O
(...)
Ainsi, en apprenant comment nous vivions actuellement (voile et camping sauvage dans les calanques situées entre Marseille et Cassis), Charles Duchaussois s’était décidé subitement à nous suivre, sur le quai de la gare. Sans l’ombre d’une hésitation et sans prévenir personne, il avait tout plaqué : famille, travail et petite amie.
(...)
– J’appelle gourous, dit Charles, tous ceux qui, aujourd’hui comme hier, dans n’importe quelle religion, ont toujours affirmé des choses qu’ils n’ont jamais vu, des scénarios de création du monde invérifiables, des lois célestes totalement illogiques par rapport à ce que nous constatons autour de nous dans la nature comme, par exemple, la nécessité de détruire des vies pour entretenir la survie d’autres formes de vie, engendrant la souffrance des victimes de cette prédation forcée et cruelle ! Vous appelez cela la merveilleuse œuvre du BON Dieu, vous ?... De plus, croyez-vous que les religieux, qui ont précédé notre civilisation à travers le monde, ont réalisé le bonheur des peuples, convertis et entraînés dans l’illusion et la soumission ? Ne voyez-vous donc pas que la plupart des croyances, inculquées aux hommes depuis leur naissance, sont responsables de querelles religieuses et même, dans leur pratique absolue, de guerres et d’actes de fanatisme !
(...)
- Le « phénomène
universel de la Vie », ou « génie vibratoire de la création mutationniste », explique Charles, ne poursuit, à travers la matière, qu’un seul objectif : l’évolution de l’intelligence dans les
multiples aspects du monde vivant, dont la lente mais constante transformation, s’effectue selon une logique perfectionniste, depuis l’apparition de la Vie !
Un long silence suit cette dernière phrase, chacun méditant de son côté sur les propos incroyablement révolutionnaires, si bien initiés par notre
ami.
(...)
-- Depuis ces temps reculés, poursuit notre ami, jusqu’à notre siècle, un nombre incalculable d’évènements classés miraculeux ont été répertoriés sans la présence de Jésus, donnant raison aux scientifiques qui ont pressenti le pouvoir incroyable de l’esprit de certains d’entre nous sur les forces attractives liant, entre elles, les particules constituant la matière !
(...)
------------------------------O-------------------------
La Nature est une source inépuisable de connaissances extraordinaires. Prenez donc la peine de
l’observer, avec attention et simplicité… A chaque pas, à chaque regard, elle vous apprendra la Vérité sur votre raison d’exister !
Si vous acceptez, bien entendu, de l’écouter…
Dès lors, vous constaterez, à travers les multiples aspects du monde vivant, que sa lente mais constante transformation s’effectue selon une logique perfectionniste,
depuis l’apparition de la Vie. Vous pourrez alors comprendre que le phénomène universel de la Création évolutionniste, dans sa prodigieuse manifestation terrestre, n’a apparemment qu’un seul
objectif : l’évolution de l’intelligence de la matière animée !
CHAPITRE II
Découverte des calanques
et... des mystères de la Vie !
(...)
Après avoir garé le
cabriolet, Michèle et moi rejoignons à pieds un immense bâtiment historique tout délabré, avec cour intérieure et église, appelé à cette époque la vieille
charité et devenu, depuis, après rénovation totale, musée d’art et bibliothèque municipale !
Nous pénétrons dans la cour, transformée en parking par les résidents du quartier et, évitant de nous faire remarquer, nous empruntons un escalier dérobé et interdit qui
rejoint, aux étages supérieurs, des appartements murés par mesure de sécurité. Grimpant rapidement au dernier étage, nous nous retrouvons sous les toits, où se dresse l’ex logement des
parents de Maurice, à l’état de ruines. Face à lui, un « deux pièces » convenable a été muré. Pour y accéder, il nous a fallu découper soigneusement un morceau de cloison en briques non
crépies, puis opérer de sorte à le maintenir en place avec des charnières solides, placées depuis l’intérieur. Rien n’est visible de l’extérieur et il faut vraiment connaître les repères pour
trouver l’entrée dérobée de cet habitat clandestin.
Je retire le morceau de plâtre dissimulant le trou de la serrure et, après avoir introduit et tourné la clef, j’appuie sur le pan de cloison découpé, qui pivote sur
lui-même, dégageant une entrée modeste mais suffisante pour se glisser à l’intérieur, en se courbant.
Après avoir soigneusement refermé la porte en briques, nous passons dans la seconde pièce, plus vaste et plus confortable, illuminée par une fenêtre munie de rideaux. Ses
murs, tapissés avec un papier peint aux couleurs chatoyantes, lui confèrent un air plutôt accueillant. Elle est meublée d’une armoire rustique, de deux lits, d’une table et de quatre chaises
branlantes. C’est un véritable repaire de brigands…
(...)
Bientôt, nous arrivons au col et la voiture bascule sur l'autre versant de la côte, dévoilant un paysage magnifique. Au dessous de nous, une large vallée, à la fois rocailleuse et boisée, descend jusqu’au bord de mer, face au sud-est, encadrée par deux imposantes collines arides, aux parois abruptes, qui s’étendent assez loin en mer, formant l’une des plus larges et des plus jolies calanques de la région Marseillaise. Parsemées ici et là, une myriade de cabanons, aux toits en tuiles couleur brique, se devine parmi les pins, bordant une magnifique plage de sable blanc et, plus loin sur la gauche, un petit port de pêche rustique. Avec son lagon, aux eaux couleur turquoise, Sormiou est la perle du littoral.
(...)
Nous prenons nos sacs à dos et rejoignons l’arrière plage, où mon voilier est tiré au sec, au milieu d’une multitude d’autres embarcations. C’est un dériveur d’un genre
très ancien, inconnu, apparemment un prototype fabriqué à l’unité. Je l’ai baptisé le « Proto » ! Il mesure près de cinq mètres de long et pèse plus de cent cinquante kilos, avec sa coque
réalisée en lattes de bois épaisses, rivetées sur des membrures, et sa grosse dérive métallique.
(...)
A part le crissement de quelques cigales, encore en activité à la cime des pins, le léger bruit du ressac sur la plage et le ronronnement lointain de conversations, à la
terrasse des cabanons, c’est le calme absolu. Ici, fini le tapage de la cité et la pollution de l’air. La calanque distille sa douce quiétude et ses senteurs iodées, mêlées aux essences des
herbes de la Provence …
Nous empruntons un sentier étroit et abrupt, sur la rive droite, contournant la maison du propriétaire de la colline, un sympathique docteur, qui nous a donné
l’autorisation de camper* dans une petite crique, située à environ trois cent mètres de la plage.
Après avoir transpiré dix
bonnes minutes, nous rejoignons enfin le campement. Nos deux tentes sont toujours en place, rien n’a été volé : ni les couvertures, ni le camping gaz, ni les ustensiles de cuisine… La belle
époque ! Aujourd’hui, hélas, il n’en serait pas de même !...
Nous déballons le matériel et la nourriture des sacs, fixons quelques piquets de tente désolidarisés du sol puis dressons le couvert sur une table fabriquée sur place, avec
quelques planches. Le soir tombe, tandis que nous commençons à dîner, admirant les couleurs dont se parent le ciel et la mer
(...)
– Charles, dis-je, ce matin,
dans le train, tu as évoqué une théorie surprenante concernant la survie de notre subconscient, après la mort physique. Tu as laissé entendre que notre intelligence rayonnait, telle une onde,
dans un monde parallèle… J’avoue que je ne comprends pas. Lorsque le cerveau n’est plus irrigué par le courant sanguin, à cause, par exemple, d’un arrêt cardiaque, d’un évanouissement
ou d’une strangulation sanguine, nous n’avons plus conscience de rien : notre esprit semble bien éteint… Or, ta théorie vient bousculer ces constatations bien établies. Peux-tu m’expliquer
quelle forme de vie consciente peut encore exister, après la mort physique ?...
Charles se met à rire puis répond :
– D’abord, l’idée de la survie de l’esprit, après la mort physique, n’est pas mienne. Ensuite, pour comprendre la théorie dont je fais état, il faut évoquer les
connaissances du savant, feu Albert Einstein, qui a défini la quasi non existence de la matière. Tous les scientifiques, aujourd’hui, confirment cette découverte : la matière est
essentiellement constituée de vide et de forces attractives, liant les protons et les neutrons entre eux et maintenant les électrons en orbite autour de ces noyaux. L’atome ainsi composé,
associé à une multitude d’autres atomes, détermine l’aspect physique de la matière*. Si tu avais la possibilité de faire cesser la rotation des électrons, tout disparaîtrait. Il ne resterait
plus rien, si ce n’est un invisible nuage de particules éparses, privées d’énergie. Einstein prétend que toute la ferraille, constituant soixante navires, ne représente, en
réalité, que la valeur d’un morceau de sucre en matière pure, en atomes compressés les uns contre les autres mais égalant toujours la masse des soixante navires ! C’est incroyable, non ? En
conclusion, cela veut dire que l’aspect de la matière, en réalité, pourrait être défini comme une illusion d’optique !
(...)
– Et le prodige ne s’arrête pas à ces seules constatations scientifiques. Nous devons reconnaître, aussi, que cette énergie cosmique semble inépuisable. De plus, à
mon avis, elle est accompagnée par un autre phénomène, véritable génie de la création évolutionniste. Je l’imagine composé d’un système d’ondes intelligentes, capables de regrouper protons,
neutrons et électrons dans l’espace, afin de créer différentes formes de matière et de gaz, jusqu’à la concrétisation complexe d’organismes vivants…
– Tu crois vraiment ?... Mais pourquoi créer le monde physique et la Vie ? Dans quel but final ?
– Je ne vois qu’une seule explication logique à ce phénomène démesuré et éternel. En créant le mécanisme de la prédation et la nécessité de lutter pour
survivre, il oblige tous les organismes vivants à développer des prouesses d’intelligence. Je pense que cette intelligence est utilisé par le système, après notre mort
physique...
(...)
- La terre
serait-elle une usine, grandeur nature, uniquement destinée à "fabriquer" de l'intelligence ?
- …Une chose est certaine : d’une mutation génétique à l’autre, toujours bénéfique à l’espèce, l’intelligence pure et instinctive ressort victorieuse de ce
phénomène incroyable et apparemment sans fin, vu sa durée, en millions d’années…
(...)
– Te rends-tu compte du machiavélisme de ce scénario, ne puis-je m’empêcher de m’écrier ? Depuis des millions d’années, tous les êtres vivants, issus de systèmes moléculaires distincts, subissent donc un phénomène destiné à extirper à la matière l’intelligence engendrée par sa lutte pour survivre, c'est-à-dire sa souffrance ?
(....)
– Dans ce cas, si l’onde porteuse du savoir de chaque être humain survit à la mort du cerveau, elle devrait logiquement se réincarner plusieurs fois, avant d’atteindre le niveau de perfection des ondes assujetties au système créatif ?(...)
– Tu ne me feras jamais avaler ça, marmonne Maurice.
Charles a un geste évasif,
tout en répliquant :
– Va savoir ! N’as-tu jamais entendu parler des enfants prodiges ? Par exemple, de ce gamin (le fameux virtuose Chopin) qui, à cinq ans, savait déjà diriger un orchestre ?
Ou encore de personnes parlant plusieurs langues, d’instinct, sans jamais les avoir apprises, ni être allées dans les pays concernés ? Toi-même, n’as-tu jamais eu l’étrange impression, en
découvrant un nouveau paysage ou en vivant certaines situations, d’avoir déjà vécu pareilles scènes ? Cela arrive au moins une fois dans la vie de chacun, mon ami
!
(...)
– La destruction moléculaire
d’une forme de Vie, expose Charles, peut paraître dramatique à tous ceux qui pensent qu’après la mort il n’y a plus rien. Or, l’énergie atomique, constituant la matière, est indépendante de «
l’onde intelligente » qui veille sur son destin, en l’incitant à modifier son aspect et ses moyens de défense, quand les circonstances deviennent nécessaires pour sa
survie. Sinon, comment pourrions-nous expliquer les mutations génétiques subies par la matière vivante ? En observant la nature, aussi attentivement que le font les
scientifiques, nous pouvons vérifier l’exactitude de cette évidente constatation : la lente mais constante transformation du monde animal et végétal répond bien à ce scénario
fantastique* !
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* Dans une émission USHUAI, un scientifique montrait à Nicolas Hulot une catégorie de plantes qui, en l’espace d’un an, s’était recouverte d’épines, pour ne plus être dévoré par
un prédateur menaçant son existence !...
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