( Extraits de chapitres à lire sur cette page).
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par l'auteur, en adressant un chèque de 20 euros
(frais de port compris) à l'association :
"ECOLE de L'AUDACE"
Mairie de Lambesc
Office du tourisme
13410 Lambesc".
AVANT PROPOS
Pourquoi la survie de chaque espèce, nécessite-t-elle la destruction d’autres formes de vies, dont nous faisons évidemment partie ? Pourquoi l’intelligence universelle, appelée Dieu par les descendants du singe, a-t-elle créé un tel « système » diabolique et cruel ? Existe-t-il une réponse rationnelle à ce "mécanisme" cruel et sans pitié ?
Oui et vous en découvrirez la raison dans ce livre...
Néanmoins, vous pouvez déjà avoir un aperçu de la théorie de l'auteur en lisant les passages publiés plus bas, sur cette page.
Mais, avant cela :
Le rapide Paris–Nice fonce dans la nuit, à travers les immenses plaines de
Bourgogne. Une pluie fine nous fouette le visage, tandis que nous descendons tous les quatre sur le marchepied* du wagon, accompagnés par le grondement sourd du train. Avec anxiété, je me
demande quel est l’espace prévu entre deux trains se croisant…
Sitôt la portière refermée, nous réalisons la précarité de notre situation. Ici, on n’est pas au cinéma, l’aventure est réelle ! Quatre jeunes inconscients, arc-boutés sur le
double marchepied d’un train roulant à cent trente kilomètres heure, sous la pluie… Combien de temps l’effort va-t-il durer ? N’allons-nous pas nous fatiguer rapidement à rester cramponnés
ainsi ? Les premières minutes paraissent des heures…. Personne n’ose exprimer les craintes ressenties. La peur nous tenaille le ventre !…
* Les trains de cette époque étaient ainsi conçus…
O
Cap sur les îles... Le règne des enfoirés !
Il est plus de dix heures quand nous mettons, enfin, le cap sur les îles, situées à plusieurs milles* au large. La brise solaire* est maintenant bien établie et ride la surface de la mer. Mon vieux voilier fait preuve d’une vélocité extraordinaire, malgré son gréement* archaïque et ses voiles peu conformes, fabriquées selon le système débrouille, avec des morceaux de tissus disparates, largement issus de la récupération

L'auteur, Michèle, Maurice et Charles, sur le "Proto".
Le Proto fonce maintenant sur l’eau en soulevant des gerbes d’écume avec son étrave effilée. Un bon vent de force 3* vient de s’établir, nous obligeant à faire un rappel* encore plus sérieux à l’extérieur de la coque. A ce train là, nous n’allons pas mettre longtemps pour arriver à Riou !...
Du rêve à la réalité... Le bonheur dans l'action !
... Le samedi suivant, comme convenu, la chaîne de télévision nationale nous filme mais il est impossible de connaître à l’avance la date à laquelle le reportage passera sur l’antenne.
La nouvelle tombe enfin une dizaine de jours plus tard et, du jour au lendemain, nous voici coiffés de l’auréole de deux jeunes aventuriers, décidés à parcourir les mers et les océans sur un minuscule voilier, tout en réalisant des reportages pour la télé ! A présent, il nous faut effectuer rapidement notre chasse aux supporters. Combien de temps l’événement va-t-il rester dans la mémoire du public ?...
Un naufrage opportun...
... A cet instant, alors que j’hésite à prendre cette décision, mon équipier termine sa manœuvre et nous pouvons border le foc* pour essayer de reprendre de la vitesse. Nous constatons alors, avec angoisse, que le voilier ne répond plus. Le poids de l’eau embarquée l’handicape terriblement et, pour comble de malchance, une nouvelle déferlante, des plus redoutables, le coiffe complètement, remplissant la coque à ras bord ! C’est l’horreur…
O
... Face à nous, un « deux pièces » convenable a été muré. Pour y accéder, il
nous a fallu découper soigneusement un morceau de cloison en briques non crépies, puis opérer de sorte à le maintenir en place avec des charnières solides, placées depuis l’intérieur. Rien
n’est visible de l’extérieur et il faut vraiment connaître les repères pour trouver l’entrée dérobée de cet habitat clandestin.
Je retire le morceau de plâtre dissimulant le trou de la serrure et, après avoir introduit et tourné la clef, j’appuie sur le pan de cloison
découpé, qui pivote sur lui-même, dégageant une entrée modeste mais suffisante pour se glisser à l’intérieur, en se courbant. C’est un véritable repaire de brigands…
O
... Hormis ce don exceptionnel, nos autres soirées se soldent en centimes. Il est temps d’arrêter cette chasse aux supporters devenue vraiment démoralisante. Le soir, dans le studio, Charles me soumet une idée folle pour obtenir rapidement de l’argent :
– Chris, je ne vois qu’une solution pour s’en sortir. Je vais me faire embaucher comme comptable dans une grosse entreprise et, le soir de la paye,* je me sauve avec toutes les enveloppes contenant le fric !...
* A cette époque, les entreprises établissaient les salaires de leurs employés en numéraire. Peu de gens possédaient un compte bancaire ou postal...
Quand nécessité fait loi...
Circuler de nuit à l’intérieur du palais de justice est quand même plus facile que de se mouvoir dans la cave obscure, où nous étions cachés. En effet, les lumières de la ville pénètrent à l’intérieur du bâtiment par d’immenses fenêtres vitrées, illuminant le vaste hall et le premier.
Inutile de chercher le local convoité au rez-de-chaussée. Le greffe se trouve à l’étage. Ici, il y a des salles d’audiences, des bureaux et le logement du gardien.
Le cœur battant, nous grimpons sans bruit par le grand escalier. Si une alarme se déclenche ici, il sera difficile de retourner discrètement dans notre cachette...
(...)
Prenant un air décontracté, tenant nos serviettes négligemment à bout de bras, nous franchissons la porte de la salle d’attente. Il y a là plusieurs personnes assises sur des bancs, dont un policier menotté à un jeune homme. Tandis que nous traversons cette salle en direction de la sortie, nous devinons le regard du fonctionnaire nous détaillant des pieds à la tête.
La peur d’avoir oublié des traces de charbon sur nos vêtements provoque une crispation nerveuse au niveau de notre estomac. Nous sommes sur le qui vive, craignant d’être interpellés à chaque instant…
O
... Le retour d’appel de la cabine d’Ajaccio résonne longuement, avant d’obtenir Charles au bout du fil.
-- Chris, dit-il d’une voix angoissée, rien ne va plus ici, Michèle a disparue cette nuit ! Elle a dû être enlevée...
-- Quoi ? Qu’est ce que tu racontes ?
J’ai l’impression que le monde s’écroule autour de moi...
(...)
... S’il est facile de suivre quelqu’un en ville, sans se faire repérer, l’opération se complique toujours sur une route moyennement fréquentée, même si elle est sinueuse. La BMW roule très vite et il n’est plus question de laisser d’autres véhicules entre elle et nous. Les virages ne nous facilitent pas la tâche et, à un moment donné, nous la perdons de vue…
(...)
Je m’arrête doucement. A trois cent mètres sur notre droite, nous apercevons, à travers les arbres, la BMW garée dans une clairière, près d’une maisonnette de berger. Aussitôt, j’enclenche la marche arrière et recule cent mètres plus haut, jusqu’à une sorte de dégagement, qui me permet de stationner l'Alpine en dehors du chemin forestier.
Mon cœur s’est mis à battre rapidement. Cet endroit est idéal pour séquestrer quelqu’un et nous allons peut-être y trouver Michèle… Je saisis mon révolver dans mon sac de voyage et nous descendons de voiture...
(...)
Le sang bouillonnant, l’arme au poing et suivi par Charles, je contourne la maison jusqu’à une porte fenêtre vitrée. Allongeant le bras, Je cherche doucement à tourner la poignée mais elle est verrouillée de l’intérieur. Je risque alors un œil pour m’assurer de la présence de la clef dans la serrure. Chance ! Elle est bien là et il n’y a personne dans cette première pièce, une grande cuisine rustique.
Il n’y a pas à hésiter. D’un coup de crosse, je brise un carreau, près de la poignée, allonge rapidement le bras, tourne la clef et la poignée puis me rue dans la pièce, bras tendu et pistolet braqué vers le kidnappeur, qui vient de surgir de la chambre voisine, l’air à la fois stupéfait et affolé...
(...)
Avec la force du désespoir, le voyou réussit à me tordre le bras douloureusement et à me faire lâcher le révolver, qui gicle dans un angle de la pièce. Mal lui prend. Mon poing gauche l’atteint violemment à la tempe et le fait rouler à deux mètres de moi. En une seconde, je me suis redressé, prêt à cogner à nouveau.
Moins rapide, sonné par le coup reçu, il se lève aussi et sort un automatique d’une gaine placée sous son aisselle...
Un naufrage de trop !
... Je suis un moment des yeux les évolutions du Cap Horn qui taille sa route vers le large. Je suis surpris. Avec un tel vent et des vagues atteignant facilement deux mètres de creux au large, je ne comprends pas le manque de prudence de Philippe pour un premier essai de son bateau par mauvais temps. Il devrait virer de bord pour remonter au vent, vers la rade sud, afin de louvoyer* entre la côte et les îles du Frioul, où il lui serait facile de se réfugier en cas de rupture de matériel…

Le Cap Horn modifié (Mahina) de Philippe Puisais.
Un long moment, je reste à observer leur audacieuse navigation, droit devant et toutes voiles dessus, à surfer sur les vagues, fonçant vers le cap Couronne, loin au large. Pour revenir, ils vont tirer des bords à en être dégoûtés !Quand le voilier est devenu un point minuscule, perdu sur l’horizon, je décide de partir...
(...)
L’info tombe comme un couperet :
– Ils ont fait naufrage à l’entrée du port de Carro. Philipe m’a passé le message par radio pour vous prévenir d’aller les rejoindre là bas.
Une boule se noue au fond de ma gorge. Je m’écrie :
– Mais comment est-ce arrivé ?
– Rassurez-vous, le bateau n’a heureusement pas coulé. Ils ont été drossés dans les rochers à l’entrée du port mais un bateau de pêche a réussi à les prendre en remorque et Mahina a été tiré à terre…
Je me sens soudain soulagé d’une infinie angoisse. Le voilier n’a pas coulé, c’est l’essentiel...
(...)
– C’est une tuile, constate Philippe. Exactement comme vous, il y a deux mois ! Ah, si vous saviez comme j’en ai marre de rencontrer autant de difficultés sur ma route, depuis cinq ans que j’ai attaqué la construction de ce voilier ! Je dois même du fric à mon frère qui m’a sérieusement aidé. Mais, heureusement, ma mission en Méditerranée terminée, je pourrais le rembourser et vivre enfin heureux pour le restant de mes jours.
– Eh bien, dis donc, plaisante Charles, c’est un fameux coup, ta mission, pour qu’elle te permette de ne plus vivre dans le besoin. C’est quoi ? Un pillage d’épave ?
– Non, mes amis ! C’est simplement une chasse au trésor, en bonne et du forme, mais clandestine. Voilà ! Ne comptez pas cependant que je vous en dise plus. Par contre, si vous acceptez de m’aider, je veux bien vous faire bénéficier d’une partie du butin. Vous en aurez largement assez pour vous acheter un bateau et tout le matériel nécessaire à vos projets...
Le trésor de Rommel !
Sous l’œil médusé de mon ami, je tire l’immense tiroir placé sous le cockpit, où sont rangées toutes les cartes de navigation du Mahina. Rapidement, je les examine mais aucune ne représente la Corse. Ce document a du être rangé ailleurs mais je n’ai pas le temps de fouiller tout le bateau. Au moment où je remets tout en place, je constate que la première carte, au dessus du paquet, représente une vue d’ensemble des côtes Méditerranéennes Ouest, avec ses îles. Une multitude de quadrillages, portant chacun un numéro, détermine chaque portion de côte. L’un de ces numéros a été entouré d’un trait léger de crayon noir. Il concerne la fraction de territoire située entre Calvi et l’Île Rousse.
Rapidement, je note le numéro sur un morceau de papier. Tandis que je referme le tiroir, Charles me prévient du retour de Philippe. J’ai terminé à temps.
(...)
Enfin seuls, sur le quai du port, Charles m’interroge sur le but de mes recherches dans les cartes du Mahina.
– Suis-moi ! Dans un moment tu comprendras…
Nous allons chez « Sambroni », fournisseur officiel des cartes publiées par les autorités maritimes. Je donne le numéro (4.860), relevé à bord. Par chance, la carte se trouve dans le stock et nous l’achetons.
Quand nous quittons le magasin, Charles s’exclame :
– J’ai compris, Chris ! Nous allons enfin savoir où se trouve immergé ce fameux trésor…
O
– Charles n’est donc plus à Cannes ?
– Il est parti à Londres, avec son ami réalisateur, pour s’occuper de ton scénario. Par contre, ici ça va très mal. Jacques et Robert sont en prison !
La surprise est de taille. Et mauvaise de surcroît ! La chance d’obtenir le matériel souhaité vient de s’écrouler.
– Mais pourquoi ? Qu’ont-ils fait ?
– Eh bien, ils ont cherché à cambrioler un magasin d’équipements de plongées sous marine pour vos recherches. Des policiers passaient dans le coin et ils se sont faits arrêtés...
A la poursuite du trésor maudit !
Le premier août arrive et Charles n’est toujours pas de retour de son voyage à Londres. Philippe hisse les voiles du Cap Horn et file à Port-Miou. De mon côté, écoeuré par l’attitude de cet ami, dont je commence à douter de la loyauté, j’embarque sur le Ferry, à destination de l’Île Rousse, avec un bagage restreint, entassé dans mon sac à dos : une tente de randonnée légère, un sac de couchage, deux shorts et deux tee-shirts. Je veux me rendre compte si la plage indiquée par Philippe n’est pas une invention...
(...)
... Philippe n’a pas menti ! Tout en fredonnant, je pose mon sac et, après avoir visité l’intérieur de la cabane, vide de toutes traces de vie, je prends un dernier bain, muni de mes lunettes de piscine. Avide de découvertes, je parcours l'étendue nautique à la nage à une distance de la berge me permettant d’estimer la profondeur à plus de six mètres.
A part des algues, du sable ou des rochers, je ne note rien pouvant laisser supposer une entrée de grotte. Mon optimisme s’est nourri d’illusions. Si le trésor était aussi facile à repérer, nul doute qu’il eut déjà été découvert.
Une demi heure plus tard, je sors de l’eau et installe ma tente de camping en prévision de passer la nuit dans ce lieu sauvage et mystérieux, loin de toutes habitations.
A la tombée du jour, assis dans les rochers face au large, j’admire les couleurs ambrées dont se parent le ciel et la mer, tandis que le soleil descend sur l’horizon.
Soudain, malgré moi, j’ai une vision des évènements tragiques ayant suivi l’immersion, ici ou ailleurs, des caisses d’or ramenées d’Afrique par l’unité de l’armée allemande, commandé par le Général Rommel. Le scénario est atroce. Revenant au camp, leur mission accomplie, les soldats ayant participé à l’opération sont accusés de traîtrise et fusillés sur ordre de Rommel, excepté les officiers chargés de les commander. Complices de leur Général, ces militaires gradés gardent bien sûr le secret, déterminés à revenir récupérer les caisses d’or, quand la guerre serait finie. Etroitement surveillés par les services secrets de divers pays, dont la France, aucun d’eux ne put jamais, cependant, accéder à ce désir !
D’après Philippe, le seul survivant des officiers en question, devint son ami par hasard, au sein d’un club de chercheurs de trésors, et lui confia le terrible secret, pensant que la qualité de témoin de Jéhovah de notre ami était une garantie suffisante d’honnêteté, pour ne pas le trahir et réussir à repêcher le trésor, à l’insu de tous...
O
– Tu es un égoïste, Philippe ! Tu ne penses qu’à toi. Charles a eu raison de te trahir ! Je n’ai pas voulu le suivre mais tu dois savoir qu’en ce moment il est en Corse en train de chercher le trésor avec son sponsoring anglais !
Sous le choc de ma révélation, Philippe devient blanc comme un linge. Il cherche à dire quelque chose mais n’arrive pas à articuler un mot. André roule de grands yeux effarés, qui vont alternativement de son frère à moi, comme si le sujet de la dispute lui échappait.
– J’espère que maintenant tu comprends mieux mon insistance à te pousser à aller là bas, même en l’absence de matériel adéquat. Je t’ai dis qu’il y avait plusieurs raisons pour aller rapidement en Corse. Charles m’a écrit pour me demander de le rejoindre mais je n’aime pas les trahisons !
(...)
Voir quelques photos de ces aventures en fin de page...
O
A présent :
Quelques passages philosophiques du livre :
La nature est une source de connaissances inépuisable. Si vous prenez la peine de l’observer avec attention et simplicité, à chaque pas, à chaque regard, elle vous apprendra la vérité sur votre raison d’exister !
Dès lors, vous constaterez, à travers les multiples aspects du monde vivant, que sa lente mais constante transformation s’effectue avec une logique perfectionniste depuis l’apparition de la Vie.
CHAPITRE II
Découverte des calanques
et... des mystères de la Vie !
(...)
Charles se met à rire puis répond :
– D’abord, l’idée de la survie de l’esprit, après la mort physique, n’est pas mienne. Ensuite, pour comprendre la théorie dont je fais état, il faut évoquer les
connaissances du savant, feu Albert Einstein, qui a défini la quasi non existence de la matière. Tous les scientifiques, aujourd’hui, confirment cette découverte : la matière est
essentiellement constituée de vide et de forces attractives, liant les protons et les neutrons entre eux et maintenant les électrons en orbite autour de ces noyaux. L’atome ainsi composé,
associé à une multitude d’autres atomes, détermine l’aspect physique de la matière*. Si tu avais la possibilité de faire cesser la rotation des électrons, tout disparaîtrait. Il ne resterait
plus rien, si ce n’est un invisible nuage de particules éparses, privées d’énergie. Einstein prétend que toute la ferraille, constituant soixante navires, ne représente, en
réalité, que la valeur d’un morceau de sucre en matière pure, en atomes compressés les uns contre les autres mais égalant toujours la masse des soixante navires ! C’est incroyable, non ? En
conclusion, cela veut dire que l’aspect de la matière, en réalité, pourrait être défini comme une illusion d’optique !
(...)
– Et le prodige ne s’arrête pas à ces seules constatations scientifiques. Nous devons reconnaître, aussi, que cette énergie cosmique semble inépuisable. De plus, à
mon avis, elle est accompagnée par un autre phénomène, véritable génie de la création évolutionniste...
(...)
– En créant le mécanisme de la prédation et la nécessité de lutter pour survivre, il oblige tous les organismes vivants à développer des prouesses d’intelligence...
(...)
– La destruction moléculaire d’une forme de Vie, expose Charles, peut paraître dramatique à tous ceux qui pensent qu’après la mort il n’y a plus rien. Or, l’énergie atomique, constituant la
matière, est indépendante de « l’onde intelligente » qui veille sur son destin, en l’incitant à modifier son aspect et ses moyens de défense, quand les circonstances deviennent
nécessaires pour sa survie. Sinon, comment pourrions-nous expliquer les mutations génétiques subies par la matière vivante ? En observant la nature, aussi attentivement que le
font les scientifiques, nous pouvons vérifier l’exactitude de cette évidente constatation : la lente mais constante transformation du monde animal et végétal répond bien à ce
scénario fantastique* !
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* Dans une émission USHUAI, un scientifique montrait à Nicolas Hulot une catégorie de plantes qui, en l’espace d’un an, s’était recouverte d’épines, pour ne plus être dévoré par
un prédateur menaçant son existence !...
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