Vendredi 26 septembre 2008 5 26 /09 /2008 20:57
PRIX SPECIAL du LIVRE D'AVENTURES VECUES.
 

Présentation du livre :
   
   Ce livre inédit de 432 pages retrace les aventures marginales et authentiques, vécues par l'auteur et ses amis de jeunesse, tout en développant une philosophie nouvelle sur la place exceptionnelle occupée par l'intelligence et le perfectionnisme dans notre vie.

     Ainsi, vous y découvrirez une théorie révolutionnaire et scientifique sur une raison possible de l'existence terrestre, confortant le pouvoir extraordinaire de notre psychisme et expliquant l'origine de nos intuitions...

  

   Vous serez non seulement captivé par la pertinence des débats philosophiques tenus dans cet ouvrage mais, aussi, par les  épopées rocambolesques vécues par ces jeunes marginaux, dont une incroyable chasse au trésor...

 

    Bref résumé de l'histoire :


    Charles Duchaussois et Christian Défi se rencontrent à Paris, au cours d'un cocktail chez des amis. Se découvrant d'inombrables points communs, les deux jeunes gens deviennent  aussitôt des amis !

    Subjugué par les projets fous de Christian et de l'équipe qui l'entoure, Charles décide de laisser choir travail, famille et petite amie pour suivre le petit groupe à Marseille, en prenant un train de nuit, sans billet...


    Deux jours plus tard, au cours d'une virée en dériveur sur une île déserte, ils poseront les premiers jalons d'une véritable odyssée en mer, sur un voilier minuscule, pour le compte de la chaine de télévision nationale, afin d'attirer sur eux l'attention du public et de pouvoir dénoncer la folie humaine, le profit à tout prix et, par voie de conséquence, la destruction de la planète.


    Il y a loin, cependant,  de la coupe aux lèvres et le parcours  épique de nos héros sera jalonné de péripéties rocambolesques...


   Naufrages à répétitions, passage aux infos télévisés locales, collecte pour se procurer une coque neuve, enlèvement de la copine de l'un d'eux, menacée de maison de correction, fuite en Corse, démêlées avec des autochtones de l'île de beauté, planques dans des blockhaus de l'armée, commando nocturne au palais de justice de Marseille et, enfin, poursuite d'un fabuleux trésor...


    Rien ne manque au suspense généré par les aventures vécues par notre duo et leurs amis, y compris la disparition mystérieuse de Charles à Londres...



Par Christian Défi - Publié dans : aventures et philosophie
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Vendredi 26 septembre 2008 5 26 /09 /2008 23:00
Actuellement, ce livre de 432 pages n'est plus vendu en librairies
mais vous
pouvez le recevoir immédiatement par la poste, à
l'adresse de
votre choix, au prix exceptionnel de 15 euros
(+ frais d'envoi),
versés au seul profit de l'association.

   RENSEIGNEMENTS : ecoledelaudace@gmail.com 

 

  0bjectifs de l'école de l'audace (cliquer ici) 

 

 

Quelques extraits de ce livre, ci après.


Copyright : tous droits de reproductions réservés pour tous pays.

ISBN : 978-2-9531968-0-1

 


Par Christian Défi - Publié dans : aventures et philosophie
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Samedi 27 septembre 2008 6 27 /09 /2008 15:17

 

 

 

    Chaque peuple de la terre, de par sa culture, a hérité d'un dieu. Ces dieux, aux pouvoirs parait-il infinis, ont hélas la même curieuse particularité: ils ne se montrent jamais !... Peu importe, chacun croit au sien, le propage et le vénère.

    L'un d'eux, cependant, pourait apparaitre comme le dieu des enfoirés !...
    Ce serait lui, d'après certains écrits, qui aurait créé le ciel, la terre et la vie mais, aussi, l'horreur et la cruauté, la nécessité de tuer pour se nourrir et la peur de souffrir, à son tour, en étant dévoré...

    Comment son peuple n'a-t-il pas honte de l'idôlatrer ?...

Christian Défi.

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AVANT  PROPOS

    Pourquoi la VIE ?... Pourquoi la mort et, pire, la souffrance ?... Pourquoi est-il nécessaire de détruire des vies pour entretenir notre propre survie ?...
    Combien d’entre nous se sont posés ces questions importantes, sans jamais obtenir de réponses  satisfaisantes pouvant apaiser l’angoisse existentielle que nous éprouvons tous, face à notre destin de « mortels » et aux mystères de l’univers ?
 

 
   Au vingt et un nième siècle, pouvons-nous continuer raisonnablement à accorder un quelconque crédit aux différentes églises asservies à des cultes motivés par des écrits anciens formulant de pseudos vérités, aujourd’hui démontrées obsolètes par nos scientifiques et par les plus récentes découvertes archéologiques ?

    Les religions ont inventé des légendes et des dieux pour tenter d’expliquer l’inexplicable et rassurer les soumis et les défavorisés, en leur promettant la félicité dans l’au delà…
    La science, plus cartésienne pour exposer l’évènement de la Vie animée, s’inspire du phénomène de l’évolution, décrit par Darwin, afin d’illustrer le rôle unique tenu par le hasard dans les incroyables mutations génétiques ayant abouties à toutes les formes dont se pare la Nature, aujourd’hui !
     Mais les religieux comme les scientifiques ne détiennent pas la clef du mystère ! Pourtant, les uns et les autres la côtoient un peu plus chaque jour, grâce aux avancées des recherches dans le domaine de la physique et du paranormal.

     Ainsi, la théorie exposée dans ce livre à l’avantage de réunir des indices puisés à la fois dans le milieu de la science, celui de la nature et de la métaphysique. Elle en dénombre suffisamment pour devenir crédible et donner une vision révolutionnaire du phénomène de la création évolutionniste et du but de l’existence !

    Parallèlement, un bilan sociologique de l’homme moderne est établi sans complaisance, ici, dénonçant l’inconscience et la folie humaine, responsable de  pollutions aux conséquences irréversibles et d’une poussée démographique sans frein, entraînant l’épuisement des ressources naturelles et sauvages de la planète !
 
    Il est peut-être temps de faire prendre conscience aux politiciens et aux généraux de la haute finance, détenant les pouvoirs suprêmes, que la survie de nos (et de leurs) enfants est entrain de se jouer en ce moment
!

O

(Suite philosophie en fin de page : illusion de la matière, selon A. Einstein et  quelques notions de la théorie révolutionnaire expliquant la raison de notre existence terrestre)

 

Par Christian Défi - Publié dans : aventures et philosophie
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Samedi 27 septembre 2008 6 27 /09 /2008 16:09

 

 

     Le rapide Paris–Nice fonce dans la nuit, à travers les immenses plaines de Bourgogne. Une pluie fine nous fouette le visage, tandis que nous descendons tous les quatre sur les marchepieds* du wagon, accompagnés par le grondement sourd du train. Avec anxiété, je me demande quel est l’espace prévu entre deux trains se croisant…

       Sitôt la portière refermée, nous réalisons la précarité de notre situation. Ici, on n’est pas au cinéma, l’aventure est réelle ! Quatre jeunes inconscients, arc-boutés sur le double marchepied d’un train roulant à cent trente kilomètres heure, sous la pluie… Combien de temps l’effort va-t-il durer ? N’allons-nous pas nous fatiguer rapidement à rester cramponnés ainsi ? Les premières minutes paraissent des heures…. Personne n’ose exprimer les craintes ressenties. La peur nous tenaille le ventre !…


        --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

* Les trains de cette époque étaient ainsi conçus…
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(...)

 

    Le Proto fonce maintenant sur l’eau en découpant les vaguelettes avec son étrave éfilée et en soulevant des gerbes d’écume, à l’avant. Un bon vent de force 3* vient de s’établir, nous obligeant à faire un rappel* encore plus sérieux, à l’extérieur de la coque. A ce train d’enfer, nous n’allons pas mettre longtemps pour rejoindre l'île !

 

(...)

 

– Puisque nous avions projeté d’aller rejoindre les îles tropicales avant l’hiver prochain, dis-je, pourquoi ne pas y aller avec le Proto ? Personne n’a encore réalisé un tel voyage, avec un simple dériveur. Ce serait un véritable exploit ! De ce fait, nous pourrions proposer à un magazine à grande diffusion et à la Télévision Française de leur procurer des reportages sur notre aventure, au fil de son déroulement.
    – Je crois que ton idée n’est pas bête du tout, approuve Charles, en soufflant vers le ciel un nuage de fumée. Ce film et ces  reportages auraient un double avantage : ils nous permettraient de vivre pendant le déroulement du voyage et commencer, tout en douceur, de parler de la folie humaine et de la surpopulation, qui finira par détruire la planète…
    – Bingo ! Tope là et c’est parti !
    Je lui tends ma main et il tope, tout en riant. Je la présente aussi à Maurice mais notre ami refuse de relever le défi.
    – Vous êtes des fous furieux d’envisager de traverser les océans, sur une merde flottante pareille ! Allez vous suicider tout seuls, moi je ne marche pas !
    – Qui a parlé de traverser des océans, dis-je. Le périple envisagé nous fait longer les côtes de la Méditerranée puis celles de la Mer Rouge et de l’Océan Indien, jusqu’en Thaïlande. Ensuite, ce sera du cabotage d’île en île, vers la Polynésie Française, premier but du voyage. Les indigènes Maoris ont ouvert cette route bien avant nous, avec des embarcations plus rustiques. En principe, tous les soirs nous camperons à terre, un peu comme on le fait ici, sauf que le danger sera omniprésent, à cause des pirates et malfrats qui sévissent un peu de partout, à partir de la Mer Rouge…



(...)

 

    Sitôt mes sandwichs avalés, je reprends la mer, derrière le massif côtier, en oubliant l’incident. Pourtant, une demi heure plus tard, alors que je me situe au large du petit port de pêche de  Callelongue, la flamme gigantesque s’éleve à nouveau dans le ciel, à environ un mille* devant, juste sur ma route ! Le phénomène se manifeste dans un silence absolu et dure à peine deux secondes. Paralysé par la peur, je m'immobilise. La nuit est noire, sans lune, ce qui rend cette étrange flamme encore plus impressionnante. J’ai vraiment envie de faire demi-tour, ou de me réfugier à Callelongue mais alors je risque de perdre ce bateau qui coulera, si ne n’écope plus l’eau toutes les cinq minutes. Je n’ai donc pas le choix. Si je veux enfin posséder un vrai voilier, il me faut dominer ma trouille et continuer...

 

(...)

 

    Après dix minutes de navigation dans de telles conditions, nous réalisons la précarité de notre situation. Le vent continue à forcir et il devient très difficile de gagner de la distance contre lui. A chaque rafale, le voilier se couche et nous dérapons, malgré tous nos efforts pour tenir la coque à plat sur l’eau, choquant les écoutes et faisant un rappel de forcené…
    Le vent monte encore d’un cran et la situation devient alors intenable. Nous naviguons avec le plat bord dans l’eau et je suis obligé de choquer sans arrêt l’écoute de grand voile, pour ne pas chavirer. Dans ces conditions, il devient impossible de gagner du terrain et nous tirons des « bords carrés »...

 

(...)

 

    Avant d’aller réserver nos billets pour quitter Ajaccio, nous achetons des couteaux de cuisine énormes chez un vaisselier et les passons à notre ceinture. Désormais, nous sommes moins démunis face à l’adversité. Même si nos cures dents de boucher paraissent ridicules et dérisoires pour se défendre contre des armes à feu, elles nous font ressentir une invraisemblable sensation d’invulnérabilité. Si on veut nous empêcher d’embarquer, notre sang ne sera pas le seul versé !

 

(...)

 

     Déjà, je suis de retour près de la portière, l’ouvre et disparais à l’extérieur, à la seconde où le train entre dans un tunnel. Impressionnant ! Je n’ose plus bouger, tant je sens la paroi rocheuse proche de mon dos…Pourtant, je ne peux pas rester dans cette position debout, visible de l’intérieur à cause de la lumière qui s’est allumée dans le train. Or, il est impossible de passer sur les tampons, entre les deux wagons. Les prises pour se tenir, dont nous avions bénéficiées sur le Paris-Nice, n’existent pas ici ! La configuration est différente. Une seule solution s’offre à moi : me baisser au maximum, m’accroupir sur les marchepieds et attendre que le contrôleur ait terminé son travail. J’ose espérer, s’il jette un œil à travers la vitre de la portière, être placé suffisamment bas pour me trouver hors de son champ de vision !

 

(...)

 

    Notre joie est réelle de savourer le succès de la première partie de notre opération. Nous avons réussi à pénétrer à l’intérieur de la forteresse imprenable ! Passons à l’étape suivante de notre plan : rejoindre le bureau du greffe du tribunal !
    Circuler de nuit à l’intérieur du palais de justice est quand même plus facile que de se mouvoir dans la cave obscure, où nous étions cachés. En effet, les lumières de la ville pénètrent à l’intérieur du bâtiment par d’immenses fenêtres, ouvertes sur les halls du premier étage.
    Le cœur battant, nous grimpons sans bruit, par le grand escalier. Si une alarme se déclenche maintenant, il nous sera difficile de retourner discrètement dans notre cachette...

 

(...)

 

      Sous l’œil médusé de mon ami, je tire l’immense tiroir, placé sous le cockpit, où se trouvent rangées toutes les cartes de navigation du Mahina. Très rapidement, je les examine. Aucune ne représente la Corse ou, mieux, une portion de cette île. Cette carte a du être rangée ou cachée ailleurs mais où ? Je n’ai pas le temps de fouiller tout le bateau…

      A ce moment, alors que je replace les documents à leur place, je constate que la première carte, au dessus du paquet, représente une vue d’ensemble des côtes Méditerranéennes Ouest, avec ses îles. Une multitude de quadrillages, portant chacun un numéro, détermine chaque portion de côte encadrée sur cette carte. L’un de ces numéros a été entouré d’un trait léger de crayon noir. Il concerne la fraction de côte située entre Calvi et l’Île Rousse !

 


 

 

 

 

 

Par Christian Défi - Publié dans : aventures et philosophie
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Dimanche 28 septembre 2008 7 28 /09 /2008 22:39

 

(...)

 

       Charles se met à rire puis répond :

       – D’abord, l’idée de la survie de l’esprit, après la mort physique, n’est pas mienne. Ensuite, pour comprendre la théorie dont je fais état, il faut évoquer les connaissances du savant, feu Albert Einstein, qui a défini la quasi non existence de la matière. Tous les scientifiques, aujourd’hui, confirment cette découverte : la matière est essentiellement constituée de vide et de forces attractives, liant les protons et les neutrons entre eux et maintenant les électrons en orbite autour de ces noyaux. L’atome ainsi composé, associé à une multitude d’autres atomes, détermine l’aspect physique de la matière*. Si tu avais la possibilité de faire cesser la rotation des électrons, tout disparaîtrait. Il ne resterait plus rien, si ce n’est un invisible nuage de particules éparses, privées d’énergie. Einstein prétend que toute la ferraille, constituant soixante navires, ne représente, en réalité, que la valeur d’un morceau de sucre en matière pure, en atomes compressés les uns contre les autres mais égalant toujours la masse des soixante navires ! C’est incroyable, non ? En conclusion, cela veut dire que l’aspect de la matière, en réalité, pourrait être défini comme une illusion d’optique !

 

 

 

 

 

 

 

 



 

 



 

 

L'électromagnétisme est la seule énergie utilisée par le phénomène créatif pour maintenir  en

orbites, autour de leur noyau, les particules atomiques et les planètes...

 


– C’est fabuleux, dis-je, et nos cinq sens ont ainsi la faculté de nous leurrer, de nous faire voir, toucher, entendre, sentir et goûter des milliards de choses différentes, qui sont seulement des arrangements, dans l’espace, de protons, neutrons et électrons ?

      – Oui, c’est bien cela, répond Charles, et cette force d’attraction, cette énergie électromagnétique apparemment inépuisable, permet aux atomes et sans doute même aux étoiles et aux planètes, de se maintenir dans l’espace, dans le vide absolu, comme par magie ! Selon leurs nombres et leurs combinaisons, ces atomes forment des matières gazeuses, du carbone, de la lave en fusion, du fer, du bois, des végétaux ou de la chair, en fait tout ce qui existe… C’est extraordinaire, non ?



                  L'univers : ressemblance frappante avec le mécanisme atomique...

(...)

 

    – La destruction moléculaire d’une forme de Vie, expose Charles, peut paraître dramatique à tous ceux qui pensent qu’après la mort il n’y a plus rien. Or, cela ne semble pas être le cas. A mon humble avis, l’énergie atomique, constituant la matière, est indépendante de " l’onde intelligente " qui veille sur son destin, en l’incitant à modifier son aspect et ses moyens de défense, quand les circonstances deviennent nécessaires pour sa survie. Sinon, comment pourrions-nous expliquer les mutations génétiques subies par la matière vivante ? En observant la nature, aussi attentivement que le font les scientifiques, nous pouvons vérifier l’exactitude de cette constatation : la lente mais constante transformation du monde animal et végétal* répond bien à ce scénario fantastique* !
_______________________________________________________________
*
Dans une émission USHUAI, un scientifique montrait à Nicolas Hulot une catégorie de plantes qui, en l’espace d’un an, s’était recouverte d’épines, pour ne plus être dévoré par un prédateur menaçant son existence !...

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Quelques notions d'une THEORIE REVOLUTIONNAIRE
sur une
raison possible de notre existence terrestre…


    Aussi loin que nous pouvons remonter dans le temps, pour observer les différentes formes d’existences animées dont se pare la nature, il est symptomatique de constater qu’à n’importe quel étage de la création, il a toujours fallu sacrifier des vies pour entretenir celles d’autres espèces vivantes…
    Quel objectif logique pouvons-nous attribuer à ce concept, d’une cruauté totalement indifférente à la souffrance et à la mort des intéressés ? Un seul but nous parait digne de compréhension : celui d’obliger toutes les espèces à évoluer, à se parfaire, guidées par l’instinct de survie, cette force intuitive nous obligeant à lutter et à nous surpasser, selon la loi du plus fort ou du plus intelligent, pour échapper, le plus longtemps possible, à notre destin de mortel.
    Pourquoi le phénomène créatif, fréquence d’ondes intelligentes (semble-t-il) régnant sur le mécanisme atomique de l’univers, a-t-il mis en œuvre un tel processus ? 
    Considérant la matière comme inexistante, selon les seuls critères définis par tous nos savants, feu Albert Einstein en tête, tout ce qui apparaît matériel, à nos yeux, est en réalité une illusion ou, plus exactement, la manifestation d’ondes dotées de l’énergie des atomes et de « l’intelligence universelle », omniprésente en tous lieux ! Nous-mêmes et notre cerveau faisons évidemment partie de ce phénomène extraordinaire…
    Puisque rien de physique n’existe réellement dans ce système invraisemblable, constitué essentiellement, rappelons-le, de vide et d’énergie atomique, comment l’onde représentant l’instinct intelligent de notre esprit (le subconscient ?) pourrait disparaître, avec la fin de vie d’une illusion de matière représentée, un certain temps, par l’arrangement atomique de nos cellules et de nos gènes ?
    Ne semble-t-il pas que certaines réflexions scientifiques, proposées pour expliquer le phénomène de la vie et de l’évolution, en particulier celle des gènes, pourraient expliquer une partie de l’incroyable parcours de l’usine terrestre, destinée à fabriquer de l’intelligence cosmique ?
    N’y a-t-il pas en effet dans cette théorie des gènes, une recherche unique d’intelligence, au final de l’évolution terrestre ?
    Ces gènes, programmés au départ pour se multiplier, se transmettre et commettre parfois des erreurs (sans doute, voulues et guidées par notre psychisme), ne pourraient-ils être à la base même de toutes les mutations, dans le processus de l’évolution proposé par Darwin ? Mais à une différence près : le hasard n’aurait absolument rien à voir là dedans !
    Croyez-vous au hasard ? Croyez-vous qu’il soit possible que la providence porte à elle seule la responsabilité incroyable de milliards d’arrangements atomico-génétiques et d’autant d’illusions, ayant données naissance au monde que nous percevons?
    Croyez-vous également que le plaisir procuré par l’acte sexuel puisse être le fruit du hasard ? Ou plus logiquement le résultat d’une froide programmation, afin d’obliger toutes les espèces à transmettre ces fameux gènes à l’infini ?
    Cependant, si le hasard peut être tenu à l’écart de l’idée du processus évolutif, les religions ne vont-elle pas revendiquer l’intervention d’un Dieu pour expliquer toute la création ?...
    Sans doute mais pourront-elles alors nous expliquer dans quel but ce Dieu, décrit comme juste, bon et doté de tous les pouvoirs, aurait désiré instaurer un tel mécanisme génétique diabolique et cruel, en créant une illusion de vie, sur une petite planète perdue aux fins fonds du cosmos ?
    Le phénomène de la création, avec toutes les formes de luttes et de souffrances, dont il porte la responsabilité, peut-il s’apparenter à l’esprit d’un Dieu, tel que le propose les religions ?
    Dans ce cas, l’appellation « Dieu des enfoirés » ne sied-elle pas à merveille à ce personnage de conte de fée, inventé et dépeint à l’image des destructeurs de son propre chef d’œuvre ?...

O

 

 

Suite philosophie en page 2 du blog...

 

Par Christian Défi - Publié dans : aventures et philosophie
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La face cachée de l'intervention militaire à Kolwezi


Une aventure peu commune et mouvementée vécue par un jeune homme de 19 ans, enrôlé dans la légion  par un malencontreux concours de circonstances : voilà le programme du livre "Légion Je T'accuse" paru aux  éditions REXY.
Un ouvrage qui se lit rapidement et permet d'en savoir un peu plus sur la légion étrangère et, surtout, sur l'aspect occulté et macabre de l'intervention militaire à Kolwezi...


De Marseille au Liban, d’Istanbul à Bagdad, de Bombay à Bénarès, en bateau, à pied, en voiture, Charles  Duchaussois cherche à atteindre Katmandou, le haut lieu de la drogue et des hippies. Sa route est jalonnée d’aventures sidérantes...
 
A Beyrouth, il s’associe à des trafiquants d’armes. Dans les montagnes du Liban, il participe à la récolte du haschich. Au Koweït, il dirige un night-club. Au Népal, il devient pendant quelque temps le médecin et le chirurgien des paysans, sur les contreforts de l’Himalaya. Enfin parvenu à Katmandou,  il vit l’univers des drogués : l’opium et le haschich qui font "planer", le "flash" de la première piqûre, le "grand voyage" du L.S.D.
 
Jamais un homme n’est allé aussi loin et a pu retourner pour narrer l'enfer vécu là-bas par les junkis...

Vendu à six millions d'exemplaires, ce livre est toujours disponible en livres de poches !
C'est un ouvrage à recommander à tous les parents pour aider leurs enfants à s'écarter des voies empoisonnées de la drogue.
 
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